DECRITES PAR LE I) r RAMBUR.
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J’en fus pleinement convaincu lorsque M. Mac Lachlan mecommuniqua cinq mâles et une femelle, que le Révérend A. E.Eaton a pris à Almodovar et à Sào Barnabe, en Portugal (').
8. Perla angustata Rambur.
Des environs de Paris . Un seul çf dont ne reste plus que la têteavec un tiers de l’antenne droite, le thorax et l’aile antérieuregauche Ces débris suffisent pourtant pour constater qu’ils sontd’une Perla Mcolor Burmeister, dont, selon le D r Schneider ( 5 ), laPerla vitripennis Burmeister est la femelle. De celle-ci il y a unexemplaire sans nom, également de Paris , dans la collection deLatreille (aujourd’hui chez M. de Selys).
9. Perla grandis Rambur.
De Chamounix. Une femelle qui est le type et un mâle sans nom.
M. J. Mabille possède deux femelles, nommées par l’auteur.
Ce sont, comme la description ( 3 ) le faisait déjà supposer, desPerla maxima Scopoli = P . bipunctata Pictet.
10. Perla barcinonensis Rambur.
Du type ne restent que des débris qui sont en trop mauvais étatpour justifier une opinion.
MM. Brauer et Lôw, jugeant d’après la description, pensent(*)que ce pourrait bien être la Perla marginata Panzer, et, en effet, jene trouve, dans la description ni dans les débris, rien qui s’yoppose.
11. Perla madritensis Rambur.
Des environs de Madrid . Deux femelles.
Cette espèce a été décrite et figurée aussi par M. Ed. Pictet ( s ) quiavait pris quelques individus des deux sexes à San Ildefonso ou
(*) Les figures que M. Pictet adonnées de cette espèce (PL 29) laissent â désirer.Dans les deux sexes les ailes sont d’un gris un peu brunâtre, mais point d’un brunjaunâtre. La tête n’est pas autant détachée du prothorax. La longueur de celui-cin’est que de 8 / s de sa largeur. Ses angles antérieurs sont vifs, mais ne s’avancentpas en pointe aigue. Les rugosités (les hiéroglyphes de Rambur) ne sont pas toutesirrégulières, mais ont deux bandes élevées qui accompagnent la ligne médianeenfoncée et s’en écartent un peu près du bord antérieur et un peu plus près du bordpostérieur
Les exemplaires que j’ai examinés sont plus grands que ceux de Pictet, l’enver-gure des mâles étant de 20, celle de la femelle de 31 mm .
(*) Arbeiten und Verânderungen der Schlesischen Gesellschaft für vaterlân-dische Kultur, im Jahre 1847, p. 113.
( 5 ) Cette description est assez exacte. Seulement, les mots : ocelles supérieurstout-a-Jait à la, base (de la tête), yeux touchant le prothorax, ne sont applicablesqu’aux exemplaires qui, comme le type, ont la tête un peu retirée sous le prothorax.Encore l’auteur a-t-il négligé de mentionner que le prothorax est entouré de noir.
(*) Neuroptera austriaca, p. 68.
( s ) Synopsis des Névroptères d’Espagne, p. 15, pl. I, fig. 4-8.