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Notes sur les perlides décrites par le Dr Rambur / par Herman Albarda
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DÉCRITES PAR LE D r RAMBUR.

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ait remarqué que les ocelles de cette espèce sont beaiicoup plusrapprochés que ceux des espèces voisines. La tache en fer à chevalqui les entoure ordinairement nest pas très visible dans le type ;cest pour cela probablement que lauteur nen fait pas mention.

2. Leptomeres flaveola Rambur.

Lieux humides des environs de Paris . Deux exemplaires,

Comme lont déjà supposé plusieurs auteurs, ce sont des Isopte-ryx tripunctata Scopoli.

3. Leptomeres pallidella Rambur.

Un seul exemplaire et

4. Leptomeres albidella Rambur.

Deux exemplaires,

tous des prairies humides des environs de Paris .

Le premier est une Isopteryx apicalis Newman, et les deuxautres ne sont que des spécimens un peu pâles, probablement nou-vellement éclos, de la même espèce.

Comme de type de la pallidella a les côtés du prothorax de lamême couleur que le reste, le mot noirs nest pas à sa place dans sadescription, et comme ce mot manque précisément à celle de laflaveola, il ne me semble pas trop hasardé de supposer, quil ait étéajouté plus tard et inséré par erreur ici, au lieu de dans la descrip-tion de lespèce précédente.

Dans la collection de Latreille se trouve un exemplaire delIsopteryx apicalis étiquetté viridis (').

Genre NEMURA Rambur.

NEMOURA Latreille, 1796.

1. Nemura nebulosa Linné.

De Paris , elle est excessivement commune pendant leprintemps. Six exemplaires, tous femelles, dont cinq de la Tæniop-teryx nebulosa L. et une de la T. trifasciata Pictet.

Lauteur a confondu les deux espèces.

Il croyait, quoique non sans quelque doute, que la T. trifas-

(*) Il est à regretter que M. P. Pictet nait pas traité le genre Isopteryx avecautant de soin que les autres genres. Il na pas jugé nécessaire de donner des figuresdes prothorax grossis, et celles des insectes entiers sont malheureusement insuffi-santes sous ce rapport. Notamment celle de VI. apicalis est tout-à-fait inexacte.

Ce quil dit, p. 60 et 302, que chez les espèces de ce genre le champ anal des ailespostérieures est presque nul et ne se plisse pas, nest pas exact. Ce champ, très petitchez Vapicalis, un peu plus grand chez la tripunctata, est assez développé chez laraontana, la torrentium, la Burmeisteri et la serricornis ; il a deux ou trois nervureslongitudinales et est plié sous laile dans létat de repos.

La forme des palpes maxillaires, dont larticle terminal est excessivement petit,suffit dailleurs pour séparer ce genre de Chloroperla.