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NOTES SUR LES PERLIDES
clair à un gris de fumée foncé, suivant les localités et l’âge des indi-vidus.
Il n’y a donc aucun doute que la P. baetica Rambur ne soitidentique à la P. cephalotes Curtis (*).
13. Perla pennsylvaniea Rambur.
De Philadelphie . C’est la Perla (Acroneuria) abnormis Newman.Voyez : Hagen, Synopsis of the Neuroptera of North America ,
p. 17.
14. Perla viridella Rambur.
De Chamounix. Quatre exemplaires dont un sans indication depatrie. L’espèce est la Chloroperla rivulorum Pictet.
En comparant le type à la description, je me suis aperçu d’unefaute dans celle-ci. Au lieu des mots : « Ihorax à peu près le« double plus long que large » il faut lire: « Prothorax à peu près« le double plus large que long ».
15. Perla chlorella Rambur.
Généralement répandue selon l’auteur, qui l’a rencontrée aussidans le midi de l’Espagne . Deux exemplaires, un le type, etune 9- Ce sont des Chloroperla grammatica, Scopoli .
La variété pâle dont parle l’auteur ne se trouve pas dans sacollection.
16. Perla tenella Rambur.
De la France. Quatre exemplaires dont un de Tarbes . Ce sontdes Chloroperla griseipennis Pictet.
Genre LEPTOMERES Rambur.
ISOPTERYX Pictet, 1841.
1 . Leptomeres rufeola Rambur.
Des environs de Paris . Un seul exemplaire, qui est une Isopte-ryx Burmeisteri Pictet. Il me semble que l’auteur soit le seul qui
(’) Je suis convaincu que le D r Rambur n’aurait pas donné un nom nouveau àses spécimens, s’il eût connu l’espèce décrite et figurée par Curtis. Qu’il ne l’a pasconnue, ni aussi la P. marginata Panzer, c’est prouvé encore par une femellefaisant partie de la collection de M. J. Mabille, qui est nommée par lui marginata.Il se peut aussi qu’il ait été induit en erreur parBurmeister qui a décrit laP. maximaScopoli sous le nom de cephalotes Curtis, de sorte que sa discussion sur la réticula-tion de cette dernière espèce (p. 881) est sans aucun intérêt, parce qu’au lieu dodeux exemplaires de la même espèce, il a comparé deux espèces différentes.
Les nervules transversales dans la quatrième cellule discoïdale des ailes infé-rieures de la P. cephalotes manquent rarement. La plupart des exemplaires n’en ontqu’une. D’autres en ont deux, et quelquefois il y a encore une dans la troisièmecellule. La figure de Curtis (pl. 190) en montre deux dans l’aile droite, mais aucunedans l'aile gauche. La figure 10 de la pl. 14 de Pictet en a une dans chaque aile,mais cet auteur n’en parle pas.