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clause, les Boucs vinrent en corps le presser del’accepter, disant qu’ils sauraient bien, d’eux-mêmes, se procurer une paix honorable. Ils quit-tèrent en effet la ville et se retirèrent dans un châteaude la Souabe d’où ils cherchèrent à traiter avec lesconfédérés, mais sans succès. Ayant été informés en-fin que le landammannd’Uri, homme influent, serendait à Zurich , ils l’enlevèrent et le gardèrentcomme otage; ce fut h son active entremise,et aubesoin queles confédérésavaient du prison nier qu’ilsdurent la conclusion d’un arrangement tout en leurfaveur ; ils revinrent dans leur patrie , et reçurenten outre, quelques centaines de florins à titre derançon.
Au temps de Rodolphe de Habsbourg, Zurich était*déjà une ville riche et un point important.Justifiant déjà le vers apologétique d'Othon deFrising :
« ISoliile Tuvcgum multarum copia icrum. »
c’était l’entrepôt, du commerce très actif qui sefaisait alors entre l’Italie et l’Allemagne , et il n’estpas étonnant qu’une si belle proie ait excité la con-voitise des seigneurs du voisinage. Les Zurichois ,menacés, s’adressèrent au comte dellegensberg, le