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donnèrent jadis aux Zurichois intercédant en fa-veur de quelques familles protestantes, ils l’ontrepétée maintes fois depuis et notamment au su-jet de l’inspection fédérale des contingens à laquelleils ont cherché long-temps à se soustraire. Forcésenfin de se soumettre à cette mesure généra le qui lesprenait au dépourvu, ils ont eu recours aux expé-diensethabillé le second contingent avec les capotesdu premier, improvisant le troisième, qui n’exis-tait pas , avec des hommes pris dans les rangs desdeux autres. On peut affirmer, en s’appuyant surde nombreuses preuves historiques, que, de tousles cantons, celui de Schwytz est celui qui s’estmontré constamment le moins animé de l’espritfédéral.
Il m’a fallu revenir sur mes pas pour prendre,à Arth, le chemin qui mène au Rigi et qui me pa-rait devoir être préféré aux deux autres ; voicipourquoi : de ce côté vous montez, par une gorgequi vous empêche de rien voir , jusqu’au momentoù, d’un coup d’œil, vous découvrez tout, tan-dis, qu’en arrivant parles chemins, moins pé-nibles et plus intéressans de Weggis et de Kuss-nacht, vous vous êtes blasé en route, et vous perdezl’effet magique de l’imprévu;une fois en haut, vousne gagnez guère que d’en voir un peu plus à la fois.