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Premier volume.
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n l’eau plus que de raison, je ne pense pas qu’ils« s’en souciassent beaucoup. » On voit, par cepassage, que, dès le i 6 e siècle, les Suisses et lelac de Wallenstadt étaient déjà en possession, lesuns de leur bonne, l’autre de sa mauvaise répu-tation.

La petite ville de Wallenstadt où j’ai diné, doitbeaucoup aussi aux utiles travaux de M. Escher dela Linlh. Les fièvres et les inondations la déso-laient jadis et un incendie, qui la détruisit presqueentièrement, en 1799, combla , pour les malheu-reux liabitans, la mesure des calamités. La régu-larité de la ville rebâtie à neuf y a gagné, mais lesressources qu'offre le transit ne font disparaîtreque bien lentement les traces de pareils ravages.Ces deux bourgades, situées aux deux extrémités<4u lac, sont ce que j’ai encore vu de plus misé-rable en Suisse . L’extérieur pauvre et délabré deshabitations, l’air maladif des gens que l’on ren-contre, le monotone aspect de ces vastes champsde roseaux, tout contribue à en rendre l’aspectmélancolique. Les amateurs des souvenirs de l’anti-quité romaine, pourront aller aux villages de Ter-zen , de Quarten et de Quinten, demander des nou-velles du troisième , quatrième et cinquième déta-chemens de la légion jadis cantonnée dans le pays,I. 28