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laisse pas assez, de développement à la vue. Lesmontagnes qui le dominent sont lourdes et mo-notones élans leurs formes; le mont San-Salvadorressemble à un pain de sucre, auquel on ne par-donne le mauvais eüél qu’il produit dans le ta-bleau qu’en faveur de l’admirable perspectif e donton jouit, de son sommet, sur la chaîne des Hautes-Alpes et les immenses plaines de la Lombardie .C’est une course de trois heures.
Je ne me lassais pas de laisser errer mes regardssur les rians coteaux qui couronnent la ville, surcette verdure si fraîche , si variée, sur ces vignoblessi élégamment plantés. Ici la vigne s’entrelace autronc d’un jeune érable, confond ses larges pam-pres avec le feuillage délicat de l’arbre qui lui sertd’appui, et marie ses gracieuses guirlandes à cellesdes ceps voisins. Souvent une tige de haricot-géantserpente encore autour de ce thyrse naturel, d’oùelle laisse retomber, en bouquets, ses festonsd’un rouge de sang. Il y a loin de là à nos cepsrabougris se guindant sur un raide ecludas qu’ilsembrassent de leurs rameaux lorlus. Au-dessousde ces vignes à l’aspect pittoresque, s’étendentdes champs couverts de riches moissons ou deverdoyantes prairies. Qu’on se figure les charmesde cette contrée ravissante rehaussés encore parI. do