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Second volume.
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« vous serez en état de me traduire ces épitaphes,« n’est-il pas vrai? u L’homme, s’armant d’effron-terie, répond affirmativement ; il s’approche dutombeau de Castel-Vetro Aretino , historien as-sez estimé, puis, prenant un air d’importance, ilse recueille et commence en ces termes 1 : Historialuget ,—l’isloria è lunghetta, un poco lunga. Elo-

quentia muta est— la loquenzia muto veste.

Ici l’Anglais linlerrompt; il ne comprend pas lesens de ce membre de phrase, non plus que saliaison avec ce qui précède. Oh ! je le crois bien ,répond l’autre ; ceci s’explique par un usage denotre pays. Vous saurez que, lorsqu’il meurtquelqu’un, sa famille et ses amis changent de vê-temens pour en prendre de noirs, et cette signoraLoquenzia était sans doute la parente du person-nage en question. Ainsi donc cela se comprend.

Ferturque .Il faut qu’il y ait ici quelque chose

de sous-entendu ; le latin y est sujet— Oh ! m’yvoici : Porto il ferro ai Turchi.— Musas grœcaset latinas —ruppe il muso ai greci ed ai latini.—Lacrynias tenere non potuisse —lagrimo tenera-mente fin ch’ei visse... oibô ! non viveva da eris-

i. Cette histoire perdrait tout son sel si l’on tentait delàtraduire.