1 Non, ne vous fatiguez pas à chercher, vous neon * trouveriez pas.
Le margrave de Hesse avait confié ses millions, ondi" les lui rendit, et ajoute le scorpion de lettres, auquelnous devons la révélation de ce fait mémorable :l’électeur fut étonné (1).
or " Depuis 1812, la Maison Rothschild était venueses généreusement au secours des Maisons impériales deRussie et d’Autriche et des maisons royales d’Angle-es ’ terre et de Prusse.
ac ‘ Entre grandes maisons on doit se soutenir. Lesmillions des frères Rothschild payèrent, en 181A eten 1815, bien des trahisons, aussi est-ce seulementf ec par modestie que les Rothschild ne disputent pas à“ re Blücher ou à Wellington la gloire d’avoir renverséle colosse impérial.
ï ul La corruption engendre les vers.
es > Les cadavres attirent les vautours.
t fe Les grandes catastrophes font vivre les agioteurs.
Après le 20 mars, Napoléon s’était mis à la tête dela France militaire. Les destins de l’Europe allaientêtre décidés à Mont-Saint-Jean. Le vautour avaitP 1 * suivi la trace de l’aigle, Nathan Rothschild était enré" Belgique les yeux flxéssur Waterloo . Il avait d’avancece organisé des relais jusqu’à Ostende ; lorsqu’il vit tom-ber foudroyée cette garde impériale, qui mourait et* s > ne se rendait pas, il partit lui-même à franc-étrier.in " Arrivé à Ostende , il voit mugir la tempête, les marinsne déclaraient la traversée impossible ; mais est-il quel-ne que chose d’impossible à la cupidité ? A force d’orRothschild détermina quelques hommes à partir avec:s-sàun
llo W Voilà un étonnement singulièrement placé* Qu’en disentuc MM. les Juifs?