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lui dans une barque, comme César: Meinherr Nathan «.risquait sa fortune. Le succès couronna son audace : « taril arriva à Londres , 2 h heures avant l’arrivée des « étcnouvelles ; il gagna d’un seul coup vingt millions, « rottandis que ses autres frères le secondant, le bénéfice « im,total fait dans cette fatale année s’éleva à 135 mil- « da,
LIONS ! « OU
Avant 1815, MM. Rothschild étaient de très forts « d’Ibanquiers, après 1815, ils furent les maîtres de la I.’banque. Ils avaient rendu service aux rois par des ojfic ,emprunts dont les peuples payaient l’intérêt : pendant leurque la France était appauvrie et vaincue, ils triom • ce aphaient. roug
Leur royauté d’agiotage et de bourse date de 1815 bioget de Waterloo . nom
MM. les scribes du ministère-Guizot, taillez vos pla A]mes en l’honneur des Rothschild , ils se sont enrichis Rotlde notre appauvrissement et de nos désastres; ils ont glaismis leur or au service de la coalition des rois. Et s’ils du rsont restés chez nous, ils y sont restés comme la mensangsue reste sur la veine de l’homme ! cons
Les vainqueurs de 1815 se sont montrés reconnais- Jisans, contre l’habitude des rois. L’empereur d’Au- avectriche a ennobli la Maison Rothschild en masse et, liraien 1822, il a accordé le titre de baron au chef de lafamille. Le roi de Prusse les a nommés conseillersintimes du commerce, et tous les rois leur ontpro- i aissadigué les croix de tous les ordres. jaîiss.
Dans une biographie payée par M. Rothschild ,nous trouvons une phrase curieuse à lire (1) la voici: cuens
ont la(0 1
(4) On connaît h Paris , une race de soi-disant écrivains qui spécu- childlent sur l’orgueil des hommes en évidence. Ces spéculateurs on 200 ; 5(fondé divers recueils consacrés spécialement à ceux qui veuletf gloire
payer leur gloire. Le Biographe fuit des biographies à tous prix ci «iogra