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pas au roi des financiers. Turcaret trouva des colle-tets plus ou moins crotés qui vantèrent sa politesse etne dirent pas un mot de toutes les turpitudes de sesagens. Le jour de l’inauguration, les agens du juif deFrancfort se permirent de tutoyer les voyageurs, deleursauter à la gorge, de les menacer de la garde et deles asphyxier dans des salles d’attente. C’était peut-être une juste punition de la bassesse de quelquesinvités qui mêlèrent les cris de : Vive le roi! vive les■princes ! au cri de vive Rothschild ! En entendant unpareil cri Paul-Louis Courier aurait eu raison dedire : « La France est un peuple de valets. »
Quelques jours à peine après cette inaugurationqui avait servi de couronnement au Veau d’Or d’Is-raël, les voyageurs qui, pour leur malheur, s’é-taient confiés à l’administration de M. Rothschild ,accablaient les journaux de leurs plaintes, sur labrutalité, l’incurie et l’insolence des gens du hautet puissant baron si récemment passé roi in par-tibus.
Les journaux ministériels ont été unanimes pourcouvrir cet homme de fades louanges et d’insipideséloges. Ils ont été unanimes pour dire que le Che min de fer du Nord était son œuvre, qu’il en avait étéle génie créateur et qu’à lui seul en revenait la gloire.Que ces sottes louanges l’accablent aujourd’hui ,comme elles exaltaient hier son orgueil. Il a trouvéson Capitole, qu’il trouve sa roche Tarpéïenne auxpieds des tribunaux.
Il en eut la gloire, disiez-vous ? Eh bien ! qu’il enait aujourd’hui la honte et la responsabilité.