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Second volume.
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liste, rien d’intime, rien de consciencieux, et que,lui aussi, aurait cessé d’avoir foi en son art? Quoiqu'il en soit, toujours est-il constant cgj^nousvoyons pâlir le feu sacré dans toutes les contréesde l’Europe . Peut-être ce travail de transitionachevé, la nouvelle ère sociale une fois arrivée,se rallumera-t-il pour briller d’un nouvel éclat ;je le souhaite pour nos neveux, car la civilisationmatérielle ne suffit pas, et l’homme ne vit passeulement de pain.

Je suis allé, en pèlerinage, saluer les vénérablesrestes de la Cène de Léonard de Vinci; on peutdire que ce n’est plus que l’ombre d’un tableau.Le temps et l’humidité dégradent, de jour en jour,davantage cet admirable chef-d’œuvre d’un desplus grands génies de l’Italie , et, avant qu’il soitpeu, il ne leur restera plus rien à détruire. Les Mi-lanais et les touristes attribuent la destruction decette fresque célèbre, au vandalisme des chefs del’armée d’Italie , qui avaient souffert qu’on fit, dela salle où elle se trouve, un magasin à fourrages.On peut en attribuer, il me semble, une partie àl’insouciance des moines qui en étaient proprié-taires, car on voit encore une porte qu’ils ont faitpercer dans la partie inférieure du tableau, pourla commodité du service de leur réfectoire.