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Second volume.
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vrai cognac aux gourmets des porcherons et de laRâpée.

Je ne vois pas pourquoi Alfieri a nommé Turin une ville microscopique, passe encore pour l’épi-thète d’amphibie qu’il lui donne ; sa physionomien’est, en effet, ni française, ni italienne. Cetteville est grande, bien percée, régulièrement bâ-tie; la rue du Pô, avec ses arcades, est d’un beleffet; les quartiers neufs, sans être d’un style d'ar-chitecture irréprochable, plaisent cependant parla symétrie et la grandeur des édifices, mais lenombre des habitans parait hors de proportionavec la largeur des rues et l’étendue des places, cequi leur donne un aspect peu vivant. En outre,le nombre des équipages n’est pas considérable ,du moins dans cette saison, de sorte qu’on re-marque ici moins de mouvement, moins de bruitqu’on n’est habituéàen trouver dans une capitale.Les édifices publics m’ont peu frappé; le palaisCarignan , l’un des principaux, n’a rien qui le re-commande à l’attention si ce n’est sa masse. Il estbâti en briques de même que toute la ville, et ici,pas plus qu’ailleurs, on n’a pas pris soin de les

aveu le directoire. Voyez Histoire de Venise, par le comteDaru , pièces justificatives ).