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Second volume.
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sieurs inscriptions romaines , mais cela à uneépoque où l’on n’en faisait pas encore grand cas,puisque l’une d’elles a disparu sous le ciseau pourfaire place à l’écusson d’un des évêques, qui vou-lut utiliser une aussi belle plaque de marbre,tandis qu’une autre fut encastrée dans le murd’un édifice public, avec tant de négligence,qu’on mit en dedans le côté écrit, de sorte que,pour tourner le feuillet, il faudrait démolir lemur. Ce n’est pas, au reste, la seule bévue de cegenre sur laquelle on puisse s’égayer en Suisse ;à Otten , en Argovie , on en remarque une sem-blable.

Mon hôte vient de me conter qu’il y avait iciune vieille dame qui possédait et exploitait > depuisune quarantaine d’années, le secret d’un bouillonadmirable pour guérir les maladies de poitrine.Soit que le hasard l’ait heureusement servie, soitque son remède ait en elfet quelque vertu, il pa-raît constant qu’elle a guéri beaucoup de per-sonnes. Sa réputation , qui s’est étendue de plusen plus, attiré à Sion , chaque année, quatre-vingts ou cent bouillonistes (tel est le nom qu’onleur donne ) qui viennent faire la cure, en pre-nant, tous les jours, pendant six semaines, unetasse de ce bouillon , dont la composition est res-