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Second volume.
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Sur ce point , comme sur beaucoup d’autres,ces zélés prélats , malgré toutes les peines qu’ils sedonnaient, n’avançaient guère dans leur œuvre deréforma lion à l’égard de Lausanne . L’un d’eux dé-clare naïvement « qu’il n’a pu réussir à guérir« Babylone , ni à rendre la santé à Yhémoroïsse ,

« dans laquelle il n’y a rien de sain, depuis la« plante des pieds, jusqu’au sommet de la tête,

« et qui se plaint grièvement de douleurs aua ventre et au côlé , sans espoir d’amendement; »ne pouvant ramener la paix dans cette maison defâcherie , le bon évêque déclare qu’il va résignerses fonctions. Saint-Bernard, venu à Lausanne peu de temps avant cette époque, n’en avait pasbeaucoup meilleure opinion. Il se rattache, à savisite ici, une particularité singulière. « Le saint« homme alloit, dit un de ses biographes, che-« vauehant, sur un âne, de Genève à Lausanne ;.( il mit tout un jour à faire cette course sur leh bord du lac Léman , et ne vil point ce lac, ou« n’y lit pas attention. Sur le soir, ses compa-« gnons de voyage lui en parlèrent, et lui, leura demanda : où donc étoit ce beau lac ? dont« furent tous grandement esmerveillés. » On arajeuni cette anecdote depuis; c’est un Anglais qu’on suppose avoir pris, à Genève , un char de