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Ja dernière syllabe du mot s’écrit comme une vis ,et doit donc se prononcer de même. — C’est sansréplique. Je suis convaincu, je n’en dirai pas da-vantage.— Permettez.! cette dernière locution n’estpas correcte, je n’en dirai pas de plus : voilàcomme il faut parler. — Allons, décidément, vousme faites faire là un cours de français de Genève .— Comment! un cours , dites donc un course,
car. — Oh ! pour le coup , m’écriai-je, en
prenant mon chapeau, voici qui est par trop allo-broge 1 . J’ajouterai, à ces exemples, une phraseéminemment genevoise que j’ai entendue, dansles quartiers bas, dans la rue damier le Rhône( derrière). Elle contient trois ou quatre locu-tions nationales, et c’est une vraie bonne fortunepour un étranger. Comme je passais, une co m -mère s’est écriée, en voyant un enfant: « Eh!adieu petit ! pourquoi que tu n’es rien venu cesjours? Comment va-t-y? c’est tout drolle de terevoir. Le Glossaire genevois de M. Gaudy, ou-vrage spirituel et instructif, contient une foule delocutions non moins comiques.
Je suis allé à Ferney , et n’en ai pas rapporté le
i. Ou sait que les Genevois aborigènes descendent de cepeuple.