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Second volume.
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plus pelit morceau des rideaux du patriarche queJe zèle des pèlerins a mis en lambeaux ! C’est quej’ai peu de foi aux reliques du saint du lieu; je l’a-ioue, je n’aime point Voltaire , tout grand écri-\ain qu’il est. Son caractère me désenchante; ileut de l’encens et des sifflets pour tous et un cha-cun de ses contemporains, faisant, tour-à-tour,fumer l’un , et retentir les autres au gré de ses ca-prices, de son intérêt et de ses passions haineuses.Homme sans dignité, sans conscience, dénuéde sensibilité réelle comme de vraie poésie,toutes choses dont le talent le plus flexible et l’es-prit le plus fin ne sauraient tenir lieu. Boswell ra-conte, dans sa Vie de Johnson, peu connue enFrance , que, dans sa visite au seigneur deFerney,il débuta, assez maladroitement, par lui parlerde certaines observations du célèbre docteur, surla tendance du Dictionnaire philosophique , et surquelques-unes des erreurs d’ignorance et de mau-vaise foi qui y fourmillent. Voltaire impatientél’interrompit, en lâchant, contre l’autocrate duParnasse anglais, l’apostrophe peu respectueusede superstilious cio g ! Sentant sa bévue, Boswellse hâta d’ajouter : « Le docteur affirme que le« roi de Prusse vous doit le peu de talent poé-« tique qu’il possède, et qu’il fait, au reste, des