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Second volume.
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des apparlemens, meublés avec une simplicité quin’exclut point le bien-être, nous apercevons deces tailles sveltes et gracieuses qui nous rappellentla patrie. Les airs nouveaux deRossini et d’Auber,qu’accompagnent les sons du piano, arrivent, detoutes parts, à notre oreille; nous entendons par-ler de don Miguel, du juste-milieu, des électionsgénérales, etc., etc.; en un mot, nous retrou-vons au milieu de ces montagnes et de celte na-ture agreste, la civilisation raffinée de nos grandesvilles, avec leurs idéés, leurs travers et leursmœurs; contraste piquant, et qui, pour l’obser-vateur, n’est pas sans intérêt. L ’omnibus s’est ar-rêté devant l’hôtel; une des maîtresses de la mai-son , M" e Marianne , dont le costume bernois faitvaloir la tournure leste et dégagée, vient nous re-cevoir d’un air de politesse et d’empressement quin’a rien de commun avec l’accueil bourru qu’onvous faisait ici, il y a une dizaine d’années, alorsque ces montagnards n’avaient point encore apprisà vivre. Parlant à quatre en styles différens,comme on l’a dit de César, elle répond en anglais aux interminables objections du gentleman, s'é-gaie ensuite, avec l’artiste parisien, sur la vétil-leuse exigence de l’insulaire, riposte, par uneplaisanterie , au compliment recherché que l’étu—