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Second volume.
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chammenl à celui qui contenait les péchés, afinde le faire pencher en sa faveur, niais l’archangesaint Michel , en considération des mérites du dé-funt, donna de son épée sur les griffes du diable ,le força de lâcher prise, et, par cette interventionarmée, sauva l’âme du pieux fondateur. La pein-ture sur verre dont il est question représente cetépisode de l’histoire de Strattling.

Il est entré à l’auberge, pendant le dîner, unvoyageur polonais, accompagné d’un chien quiportait le bagage de son maître, dans deux petitssacs de cuir, fixés à une sellette que deux sanglesmaintenaient en place. Bien que cet animal fût dela plus haute taille, sa charge, qui n’excédaitguère une quinzaine de livres, paraissait l’incom-moder beaucoup. A la descente, elle se portait enavant, ce qui l’obligeait, pour n’être pas entraîné,à se laisser glisser sur ses pattes de derrière qui enétaient toutes pelées. En outre, sa barbe grison-nante, et son air triste et fatigué prouvaient assezque ce genre de fonctions ne convenait guère à sanature de chien. Lui et son maître en étaient, sij’ai bonne mémoire, à leur quatre centième lieue.J’ai nommé le chien avant l’homme , par la raisonqu’il avait ici le beau rôle , celui de victime rési-gnée d’une bizarrerie cruelle.