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Second volume.
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sée par le vent, au travers des troncs de sapins,dont sont construites ces frêles habitations.

C’est à partir de ce chalet que commence laroute qu’on vient d’ouvrir pour monter à la cimedu Faulhorn, point intéressant nouvellement dé-couvert , et qui commence à jouir d’une vogueméritée. On l’a déjà qualifié deRigi de l’Oberland ;c’est dire que de cette cime isolée qui s’élève àhuit mille quatre cents pieds, on domine toutecette partie de la Suisse . La vue plonge d’un côté,jusqu’au lac de Zoug, et, par-delà le Jura , jus-qu’aux montagnes de la Forêt-Noire; tandis quede l’autre, elle suit, dans toute sa longueur, lachaîne des Hautes-Alpes , à commencer par leMont-Blanc , pour finir aux plus hautes sommitésduTvrol. Il faut, pour bien jouir de cet immensepanorama, un temps parfaitement beau ; il étaitincertain , et je dus passer outre. Un Anglais , quim’a donné ces détails , a été retenu, pendant troisjours, parla neige, à l’auberge du Faulhorn, etce n’est qu’à la fin de cette rude quarantaine qu’ilen a été dédommagé par ce coup d’œil magni-fique. L’auberge, m’a-t-il dit, est aussi bonnequ’on peut la désirer à une pareille élévation ; ony arrive commodément à cheval, et des dames ypassent souvent la nuit.