fin de compte, ne s’en trouvant pas plus gras.
En relisant ces vingt dernières pages , je m’aper-çois qu’elles sont bien graves; elles ont pris la cou-leur du sujet; c’est qu’à Berne , il n’y a pas , sur-tout depuis trois ans , le plus petit mot pour rire;cette ville sérieuse se trouve aujourd’hui dans desérieuses circonstances. J’en suis fâché pour elle etaussi pour le lecteur. Il peut, lui, tourner le feuil-let ; Berne malheureusement ne le peut pas ; maisque ses habitans influens se disent bien que letemps seul et la patience ne suffisent point pourleur faire voir la fin de ce triste chapitre de leurhistoire.