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Second volume.
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blement partie de la Suisse Depuis i83o, l’es-prit aristocratique qui domine dans ses institutions,et, je suis porté à le croire, parmi la majorité deshabitans, a contribué à l’éloigner delà Suisse dé-mocratisée. Quelques tentatives de propagandearmée qui ont eu lieu, aidées de l’approbation oudes encouragemens des cantons révolutionnés, etdont l’une, après un succès momentané, a ce-pendant été déjouée par l’intervention de la forcemilitaire fédérale, ont achevé d’aigrir les esprits.Les passions politiques une fois en jeu de part etd’autre, la séparation a été invoquée par les Neu-châtelois froissés, et appuyée dédaigneusementpar les radicaux suisses , qui ne demandent pasmieux, disent-ils, que de se débarrasser de confé-dérés aussi suspects. Les gens sages des diversesopinions ne traitent pas la chose si légèrement, etne croient pas qu’il suffise d’un trait de plume duroi de Prusse pour rompre les liens qui attachentNeuchâtel à la Suisse . Ce prince sage et éclairés’est borné à autoriser ses sujets à soumettre la

j. J’engage ceux des Neucliâtelois qui en douteraient en-core à lire le livre d’un de leurs compatriotes, intitulé : DeTlndigénat, etc. , ouvrage d’autant plus concluant qu’il aété écrit à une époque où il n’était pas question de querellesde parti.