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dèrenl les droits qu’on leur avait ravis; maisladièteeut beau appuyer leurs justes réclamations; vaine-ment elle s’efforça d’opérer un rapprochement surle pied de l’égalité des droits, tout échoua contrel’immuable opiniâtreté du Vieux-Schwytz,. En dé-sespoir de cause, les districts-extérieurs se consti-tuèrent en fraction de canton indépendante, et ladiète sanctionna leur constitution et admit leursdéputés dans son sein.
Cependant ce grand-conseil de la confédération,cette autorité suprême du pays, seul organe légalde sa volonté souveraine (la diète n’est et ne peutêtre autre chose), s’occupait de la révision dupacte fédéral, œuvre difficile, et qui le devenaitencore plus en raison des circonstances. Trois par-tis irréconciliables se partageaient la Suisse surcette question vitale. L’un, celui de l’ancien ré-gime, du Statu quo, représenté par les cantons deSchwytz , Uri et Unlerwald, auxquels s’étaient ral-liés , dans le sentiment d’une haine communecontre les cantons révolutionnés, ceux de Neu-châtel et de Bâle , protestait contre toute révisionde l’ancien pacte; c’était toucher au passé. Enconséquence, les députés de ces cinq cantons quit-tèrent la diète, et, retirés à Sarnen , lancèrent pro-testations sur protestations contre ses actes. Puis