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Tome vingt-deuxième.
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éïl M U S

auroit plus aucune difficulté. P'/yeiq fig. 6 1 ,

planche l de musiq. supplément des planches.

Quelques musiciens au lieu d’abrégerune fuite de plusieurs notes au même degrépar des crochets , ne marquent que la pre-miers note, & prolongent les crochets,comme on peut voir fig. 7 , planche 1. demusique, mais cet usage est très-mauvais.

Le mot Crome , voyez Crome ,i( musique. )

3 J . Le mot Segue , lorsque le mêmepassage est répété souvent, soit avec lesmêmes notes, soit avec d’autres. Voye{Segue, {musique.)

4 g . Lc mot Arpeggio, voye\ ArPEGGIO'( nwsiquc. ) ( F. D. C. )

Musique des Hébreux , ( Crítíq.sacrée. ) les anciens hébreux aimoient lamusique , èc avoient plusieurs instrumensde musique. Us s’en scrvoient dans les ré-jouissances publiques & particulières , dansleurs festins & même dans leurs deuils. La-ban se plaint que Jacob, son gendre, l’aitquitté brusquement, sens lai donner le loi-sir de le conduire au chant des cantiques& au son des tambours & des chythares.Moïse fit faire des trompettes chargentpour en sonner dans les sacrifices solen-nels , & dans les festins sacrés. David desti-na une grande pairie des lévites à chan-ter & à jouer des instrumens dans le tem-ple. Afoph , Uéman & Idithun étoient les.chefs de la musique du tabernacle fous ceprince, & du temple sous Salomon. Lepremier avoit quatre fils, le second qua-torze, Lt le troisième six. Ces vingt-quatreJé vites étoient à la tête de vingt-quatre ban-des de musiciens qui servoigi.t tour-à-tcur.

On ne peut douter que David ne sûttrès-bien jouer de la harpe, car il dissi-pa par ce moyen la mélancolie de Saul ;cependant la musique , des Hébreux & leursinstrumens de musique nous ìont entiere-anent inconnus. Tout ce que l’on en peutconjecturer, c’est que ces instrumens seréduisaient à trois classes ; les instrumensà corde , les instrumens à vent & les diffé-rentes especes de tambours. Les premiersfont le nâble , le pseltérion , le cimor , lasymphonie encienne ,1a sombuque. II seroitdifficile de donner la figure des diversessercesdetrompett.es que l’on remarquedans i

M tf S

Récriture : le plus connu de ces infini--mens est l’orgue ancien , nommé en hé-breu huggals. Us avoient plusieurs espe-ces de tambours ; le tuph, le zazelim ,le fchalisehrim & le mézilothaim, ren-dus dans la vulgate par tympana , cym-bale , fistra &" tintinnabula. {D. J.)

f Musique, ( prix de ,) ( Antiq.grecq. )récompense honorable introduite dans lesjeux de la Grece , pour encourager &perfectionner l’étude de cet art. Athè-nes donnoic un prix de musique pendantles Bacchanales ; ce prix étoit un trépié ,& les dix tribus le difputoient à l’envi.Chacune avoit son chœur des musiciens,son chorege, c’est-à-dire, son intendant duchœur & son poète. On gravoit fur le trépiéle nom de la tribu victorieuse , celui deson poète & celui de son chorege. Voiciles termes d'une de ces inscriptions , 6-rés de Plutarque. » La tribu Antiochideremporta le prix , Aristide chorege , fitles frais des jeux ; & le poète Archistra-te composa les comédies ».

Je ne dois pas oublier de remarquerque les jeux où l’on disputait les prixde la musique , avoient leurs loix parti-culières dont on ne pouvoir s’écarter ino-pinément. un musicien , par exemple ,quelque fatigué qu’il fût, n’avoít pas laliberté de s’asseoir : il n’osoit essuyer lasoeur de son visage qu’avec un bout de sarobe : il ne lui étoit pas permis de cracherà terre , ùc. Tacite , ann. lib. XVI , nousreprésente l’empereur Néron soumis àces loix fur le théâtre , & affectant unevéritable crainte de les violer. Ingredi -tur theatrum , cu/ulis cytharœ legìbus ob-temperans , ne fejfus refideret , ne fudoraiinìfi eâ quam ìndiuui gerebat vesie deterge-ret , ut nulla oris aut narium excrementa ri.derentur ; pojlremo flexus genu , fr cceturn il -lum manu yeneratus , siententias judicumopperiebatur ,ficlo pavore. ( D. J. )

Musique , ( effets de i,a,) ( Mé.h

Diette , Gymnafi. Taérapeur. ) faction dela musique fur les hommes est si forte ,& surtout si sensible , qu’iî p:: roi t absolu-ment superflu d’entasser des preuves pouren constater la possibilité. L’expériencajournalière la démontre à ceux qui peu,vent sentir, &.qum à ces personnes mai