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Parthes , l’on a cru que cette pierre étoítune espece d’agathe ou d’onyx. D’autresont conjecturé que ces vases étoient d’unecomposition factice ou d une espece deporcelaine. Pompée apporta le premierdes pocula myrrkinn de 1 Orient ; ils étoientfort estimés chez les Romains. Pline nousdit que T. Pétronius, pour frustrer Néron,ut mensam ejus exhsereiaret , brisa, avant demourir, un grand bassin trulla myrrhìna quiétoit estimé 500 talens , & dont cetempereur avoir grande envie. Voye ç l 'art.Morrha.
MYRRHINITE , ( H,JÏ. nat. ) nom ;donné par quelques auteurs à une pierrequi avoir l’odeur de la myrrhe.
.MYRRHIS , f. f. ( Hijì. nat. Bot.) genrede plante à fleur en rose & en ombelle ;elle est composée de plusieurs pétales dis-posés en rond & soutenus par un casicequi devient un fruit à deux semences sem-blables à un bec d’oifeau ; ces semencesfont striées & relevées en bosse d’un cité,& plâtres de l’autre. Tournefort, Injl. reifierb. Voye% PLANTE.
Tournefort compte onze efpeces de cegenre de plante ombelîifere , dont la prin-cipale est la myrrhis major , que nous nom-mons en françois cerfeuil musqué ; en angloisJweet cicely.
Les tiges s’élevent à la hauteur de quatreou cinq piés ; elles font rameuses , déten-dant en large , velues, creuses en dedans.Ses feuilles font grandes, amples, molles,découpées , & ressemblantes à celles de laciguë , mais plus b'anchâtres, & souventmarquetées de taches blanches , un peuvelues, ayant la couleur & l’odeur ducerfeuil, & un goût d’anis , attachés pardes queues fistuleufes. Ses fleurs naissenten parassols aux sommets des tiges & desbranches, composés chacune de cinq feuillesinégales, disposées en fleur de lys, decouleur blanche, un peu odorantes. Quandces fleurs font passées , il leur succédé dessemences jointes deux à deux , grandes ,longues, semblables au bec d’un oiseau ,cannelées fur le dos, noirâtres, d’un goûtd’anis agréable. Sa racine est longue, grosse,blanche , molle, & comme fongueuse ,d’un goût doux, mêlé d’un peu d’âcreté ,aromatique, & semblable à celui de la
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semence. Cette plante vient dans les présôc dans les jardins ; fa feuille aussi bonne àmanger que le cerfeuil , est fort connuedans les cuisines. {D. J.)
MYRRHITES, ( Hift. nat . ) nomdonné par les anciens naturalistes à unepierre jaunâtre & demi-trafparente , quel’on soupçonne être la cornaline pâle &jaune.
MYRSINE , ( Botan. ) La plante queM. Linné nomme ainsi , pour quelquesrapports qu’elle paroît avoir avec le myrrhe,est feule de son genre , & a pour carac-tère un calice ovale à quatre divisions, &permanent,_ la corolle mcnopétaíe, diviséejufqu’au milieu en cinq lobes, & rétrecieparle haut; cinq étamines, & un ovairequi remplit la cavité de la corolle, & quidevient une baie à cinq loges , dont cha-cune renferme une semence. Linn. Gen. pi,pentan. monog.
Le n.yrsine croît en Ethiopie; c’est unarbuste dont les feuilles ressemblent à cellesdu myrtil : ses fleurs , qui naistènt trois àtrois dans faisselle des feuilles, font oublanches, chagrinées de points bruns, oud’un pourpre noirâtre, du reste bordéesde cils : ses baies font bleues, de la forme& de la grandeur de celles de \uva ur(îOU boujserolle. ( D )
MY RLE , f. m. myrtus , ( HiJl. nat.Bot. ) genre de plante à fleur en rose ,composée de plusieurs pétales disposés enrond , dont le calice devient dans la fuiteune baie faite comme une olive , & qui aune couronne. Cette baie fe divise en troisloges qui contiennent des semences pourI’ordinaire de la figure d’un rein. Tourne-fort , Inst. rei herb. Voye ç Pi ANTE.
Myrte, myrtus, arbrisseau toujomsverd , qui vient naturellement en Afrique,& dans les patries méridionales de l’Asie& de l’Europe. II y en a de plusieurs ef-peces, dont la plus grande différence con-siste dans la forme des feuilles. Mais tousles rry -tes s’élevent dans les pays d’où ilstirent leur origine , à une plus grandehauteur que dans ce climat, où on ne lesvoit que fous la forme d’arbrisseau. Cardans les provinces du centre du royaume ,on est obligé de tenir en caisse, ou dans despots, les arbrisseaux qui ne peuvent passee