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Tome vingt-deuxième.
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M Y T

ron put le persuader de venir à Romeéprouver la clémence du vainqueur.

Enfin , le rhéthoricien Diophanès &Phictorien The'ophane étoient de certeville.

Saint Paul y vint, selon les Actes desApôtres, ch. xx 24. en allant de Corin-the à Jérusalem , lors de son voyage oùj! fur arrêté dans cette derniere ville, Fanj# de Pere vulgaire.

Personne aujourd’hui ne doute queCastro , capitale de l’iíle de Mételiri, qn’onappeloit autrefois Lesbos , naît été bàriefur les ruines de Mytikne\ auffi n’y voit-on que bouts de colonnes, la plupart demarbre blanc, quelques-uns gris cendré ,& d’antres de granit. II y a des colonnescannelées en ligne droite , d’autres enspirale ; quelques unes font ovales, rele-vées de plates-bandes, comme celles dutemple de Délos ; mais celles de Mytiknene sont pas cannelées fur les côtés. Enfin ,il n’est pas croyable combien dans lesruines dont nous parlons sol restoit encoreau commencement de ce nec!e,de chapi-teaux , de frises , de piédestaux, & de boutsd’infcriptions. Vi,y>{ MÉTELIN , vcye{Lesbos ; car touc ce qui appartient à laGrece, & fous les noms anciens ou moder-nes , doit intéreffèr notre curiosité. (D. J.)

MYTULITES, ( H,ft. nat. ) nom donnépar quelques naturalistes aux moules pétri-fiées ou fossiles..

MYURUS, terme de Médecine. , signifieun pouls oui s’afi’oiblit continuellement &par degrés insensibles, deforre que le secondbattement est plus foible que le premier ,le fécond plus foible que le troisième ùc.Vaye{ POULS.

Ce terme est formé de z*» 5 souris &de ------

queue , par comparaison de îa diminutiondu pouls à la queue de cet animal, dont lagrosseur va toujours en diminuant depuis laracine juson’au bout.

MYUS, ( Géog . anc. ) c’e'toit une desdouze villes de l’ícnie, selon Pline & Pau-fanias. Strabon dit que de son temps il n’enrestoit pas le moindre vestige. {D. J. )

MY V r A , en Pharmacie ,. est ia chair oula pulpe de coings, cuite avec du sucre àune consistance épaisse. Ce nom fe donneaussi à toutes les gelées que Fou soit avec

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des fruits. Vcys\ GELÉE , vryt\ Pui-PE.

MYXINE , ( Hift. nat. ) M. de Linnénomme ainsi un animal marin , seul deson genre, de Fondre de ceux qu’il appellevers intestins : Wiîhugby l’avoit appelét lamproie aveugle. II a le corps presque cylin-drique, caréné en desibus par une especede nageoire adipeuse , la tête dépourvued’yeux , &: terminée par une bouchebordée de barbillons , formée par deuxmâchoires pinnées, dont la supérieure estarmée d’une saule dent aiguë : le fond dugosier est garni de plusieurs dents poin-tues. Cet anima! s’iníìnue dans le corps-i des poissons , & les dévore. Vvyei Linn»Syst. nat. ver m. int. ( D )

N

N , subst. f. selon l'ancienne épeFatìorï-enne ; subst. m. selon l’épellation mo-derne ne. C’est la quatorzième lettre, &la onzième consonne de notre alphabet :le signe de la méme articulation éteifnommé nu, «r, par les Grecs, & num oií»noun r par les Hébreux.

L’articulation représentée par la lettreN, est linguale , dentale & nasals : linguale,parce qusoíle dépend d’tin mouvementdéterminé de îa langue , îemême précisé*ment que pour Farticnlation D; dentaleparce que pour opérer ce mouvement par-ticulier , la langue doit s’appuyer contre*les dents supérieures, comme pour D & T;& enfin nasale , parce cju’une position par-ticulière de la langue , pendant ce mou-vement, fait refluer par le nez une partie1 de l’air sonore que l’articulation modifie,comme on le remarque dans les personne»enchifrenées qui prononcent d pour »,parceque le canal du nez étant alors embarrassésFémission du. son articulé est entièrementorale-

Comme nasale, cette articulation so-change aisément en m dans les générations,des mots, voye\ M : comme dentale ; elle-est aussi commuable avee les autres ds-j méme espece, & principalement avecj celles qui exigent quela pointe de la langue-’1 se porte vers les dents supérieures, savoir| d & t : & comme linguale , elle a enco; s-! un degré de commutabilité avee les autres-j linguales.,, proportionné au degré d’anal o-