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probablement n’avoit lieu que dans soncerveau altéré ou dans son imaginationéchauffée, étoit un effet de la licantropie,maladie dans laquelle l’homme se persuadequ’il est changé en loup , en chien, ou enautre animal. (+)
NACARAT , s. m. & adj. ( Teinture. )rouge clair & uni. Les nacarats , appelésde bourre , font teints de gaude & de bourrede poil de chevre , fondue avec la cendregravelée, & il est défendu d’y employerle fustel.
NACCHIVAN,( Géog.) ville d’arménie,capitale de la province de même nom. Elleétoit autrefois très-constdérable , maisAmurath la ruina. On peut en juger de sonancienne grandeur par le grand amas de sesdébris. II n’y a que le centre de la ville quisoit rebâti : il contient un millier de mai-sons , avec des bazars remplis de boutiquesde diverses marchandises. Nacckivan sertde titre à l’archevêque des Arménienscatholiques. Les dominicains font leursseuls ecclésiastiques, & c’est parmi euxqu’ils choisissent l’archevêque : le papeconfirme son élection. Longit. marquéesur les astrolabes persans, est de 81. 34.lar. 28. 40. {D. J.)
NACELLE, f. f. ( Anat. ) c’est la cavitéqui est entre les deux circuits de l’oreille ,l’extérieure qui fe nomme helice ou hélix ,& l’intérieur, qui fe nomme anthelice ouenthehx. Dionis dit de la nacelle que c’est laplus grande cavité de l’oreille.
NACELLE , f. f. ( Botan. ) carìna. Ondonne ce nom au pétale inférieur des fleurspapilionaeées : cette piece paroît forméede deux pétales réunis; austia-t-elle sou-vent deux onglets séparés ; fa partie anté-rieure forme ordinairement un angle avecîes onglets, en fe relevant vers l’étendard ;& a quelque rapport avec Pavant d’un ba-teau comprimé par les côtés. (Z?.)
NACELLE, ( Architeâure civile) Onappelle ainsi dans les profils un membrequelconque , creux en demi-ovale, que lesouvriers nomment gorge. On entend en-core par nacelle la scotie. Voyet^ SCOTIE.
(O- D , . _ ...
NACELLE , ( Marine. J petit bateau quin’a ni mâts ni voiles, & dont on lé sertpour passer une rivière. ( <2)
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NACHÉS ( Géogr. ) peuples de î’Ámé-rique septentrionale dans la Louisiane.Voyei NATCHÉS.
NACHSHAB, ( Géog. ) villede la grandeTartarie, dans le MaWaralnahar, fur lafrontière , dans une plaine. Les Arabes lanomment Nasaph. Sa longitude , suivantAlbiruni, est 88 . 10. lat. 39. 50.
NACOLEIA , ( Géogr. anc. ) ville de lagrande Phrygie, selon Strabon & Ptoîo-mée. Etienne le géographe & Ammian,Marcellin écrivent Nacolia ; Suidas ditNacoleum. Selon d’Herbelot, cette ville estsituée auprès d’un lac que les Turcs appel-lent , ainsi que la ville ou bourg, Ainchghioh(D. J.)
' NACRE , f. f. ( Htst. nat. ) On a donnéce nom à la substance de certain s coquil-lages , qui est blanche & orientée commeles perles. La surface intérieure de la plu-part des coquillages est de cette qualité ;il y en a ausiì qui, étant dépouillés de leurécorce , ont à l’extérieur une très-bedenacre, comme le burgau. Voyt^ COQUILLE.
NACRE, ( Chimie & Mat. med. ) nacredes perles, ou mere des perles ; c’est un desterreux absorbans usités en Médecine. Onprépare la nacre par la porphyrisation ;on en fait un sel avec l’esprit de vinaigre ,& un magistere par la précipitation de cesel. On réduit ia nacre préparée en tablettes rtoutes ces préparations, austì-bien que sesvertus médicinales, lui font communesavec tous les autres absorbans terreux»Voye{ REMEDES TERREUX , au motTerre , Mat. med.
La nacre entre dans la poudre pectoraleou looch sec, dans la confection d’hya-cinthe , & dans les tablettes absorbantes& roborantes de la pharmacopée de Paris»(*)
Nacre de perles , voyeg Mere-
PERLE.
j Nacre DE PERLE , ( Cenckyliolog. )voye{ Penne marine.
Nacre DE PERLES , ( Joaillerie. ^On nomme nacre de perles les coquilles ovtfe forment les perles; elles font en dedansdu poli & de la blancheur des perles, &ont le même éclat en dehors, quand avecun touret de lapidaire on en a enlevé les