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c-ette importance jouir long-temps d’unedignité fi incommode à son despotisme ;il change souvent de naktb , mais il ne luien ôte que l’exercice ; les émolumens luirestent comme les fruits d’un caractèreindélébile. Vcyet^ Cantemir, Hijìoire otto-mane.
NAKOUS, f. m. (Musique égyptienne.')instrument de musique d’Ëgypte : il estfait de deux plaques de cuivre de différen-tes grandeurs , depuis deux pouces jusqu'àun pié de diamètre. Elles sont fermementattachées par des cordes dans le milieu, &on les frappe J’une contre l’autre pourbattre la mesure. On fait usage de cet ins-trument dans les églises des Cophtes, Scdans les protestions musulmanes. Voye ^Pocok. (£>./.)
NALBANE , ( Géog. ) montagne dePerse à une petite lieue de la ville d’A~madan. Le sieur Paul Lucas dit des mer-veilles sor les herbes médecinales qu’elleproduit, fur la bonté de son air, & lesagréables odeurs qu’on y respire. (D. J.)
N ALI, s. m. ( Commerce.) sorte de poidsdés Indes orientales. ÏA/ye^NALI, Diciion-^tiaire de Commerce. (G)
NALUGA, f. m. (H/fi. nat. Botan.) nomd’un arbristeau baccifere qui croît au Ma-labar, & fleurit deux fois Fan ; fa racineprise en décoction , calme les douleursd’estomac, la colique , les tranchées ; ladécoction de son bois étanche la soif ; sesfeuilles broyées, torréfiées , & appliquéesfur la tête, soulagent dans le vertige &dans la foiblesse du cerveau ; la vapeur de,fa décoction suspend les douleurs de lagoutte ; le suc exprimé de ses feuilles ten-dres pris en boisson , aide la digestion.NAMANTIN, f. m. voyer Lamantin.
NAMAQUAS, ( Géog. ) nation d’Afri-que , so r ] a c ôte occidentale, entre TE-thiopie & le cap de Bonne-Espérance. Quel-ques Hollandois découvrirent,lesen 1631, & leur firent des présens pourse les attacher. ( D. J.)
NAMAZ ,s.m. ( Hijl. moi. ) c’est ainfique les Mahométans nomment les prièresqu’ils font obligés par leurs loix de fairetous les jours ; elles se répetent cinq soisf;n vingt quatre heures. Les Turcs sont fi/.crapuleux, qu ils croient que fi. on man-Tom XXII.
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que à une de ces prières à l'heure marquée,il est inutile de la réciter après. Les arméesfont leurs prières très régulièrement; maison peut y manquer fans'pécher , lorfqi^ labataille est commencée, parce qu’ils croientque de tuer des chrétiens , est une actionplus méritoire encore que de prier. Telest l’aveuglement où porte l’esprit d’into-lérance.
Le vendredi on fait six prières, & onles appelle salahnamatj. yoye £ Cantemir,
1 iìjì. ottomane. 1
NAMBI, (Hijl. nat. Botan.) espece dcplante américaine dont la feuille est large,& qui a la forme d’un arbrisseau assez touf-fu ; elle porte à Pextrémité de ses rameauxdes baies, on un fruit assez semblable àdes cerises: la graine en est ovale, d’unecouleur grise. Cette plante croît naturelle-ment dans les bois ; en la cultive auíîidansles jardins ; elle est d’un goût aromatique& pénétrant. On lui attribue plusieurs ,vertus, comme de fortifier Pestomac, d’être 'sodoritìque , de soulager les douleurs de lapierre, de la vessie, &c.
NAMBOURIS , {itijî.mod.) c’est ainfiqu’on nomme chez les Malabares le premierordre du clergé , dans lequel il y a une hié-rarchie. Les nambouris exercent dans quel-ques cantons î’autorité souveraine & sacer-dotale à la fois: dans d’autres endroits lessouverains séculiers ne laissent pas d’êtresoumis à l’autorité spirituelle des nambouris^& même des bramines, qui sonr des prê-tres du second ordre. Les prêtres du troi-sième ordre se nomment buts; ces dernierssont regardés comme des sorciers , & lepeuple a pour eux une très-grande véné-ration.
NAMBU, (Géog.) province du Japon ,dans la grande iile Niphon : c’est la plusseptentrionale de toutes, & elle a un bonport fur la mer du Japon. (D. /.)
NAMDUI, (Hijl. nat.) c J est une especed’aragnée qui se trouve au Brésil ; elle estfort longue, & brillante comme de Tan-gent- A la partie antérieure qui est fortpetite, elle a huit pattes de la longueurdu doigt, qui sont d’un brun rouge. On ditque fa morsure est dangereuse : dans les fiè-vres quartes on suspend cette araignée au
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