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obligé de quitter les jésuites , pour avoirécrit en faveur du clergé de France ; maisle roi le gratifia d'uns pension. Son cousinMaimbourg fut un Protée dans ses fenti-mens de religion. De catholique il fe fitprotestant , ensuite rentra dans Péglifecatholique , redevint de nouveau calvi-niste , & mourut focinien à Londres, versl an 169$. On a de lui pendant fa derniere 'épreuve du protestantisme , une réponse àî’expoíìtion de la foi catholique de M.Bolíuet. {D. J.)
NANDI - ERRATAM , subst. masc.
( Hist. nat. Botan. ) arbrisseau des Indesorientales ; toutes fes parties font laiteu-ses. Si l’on en exprime le foc , qu’on lemêlé avec de l’huile , Lt qu’on en frottela tête , il guérira les maladies des yeux.Sa racine gardée dans la bouche calmeie mal de dent ; bouillie dans l’huile ,elle fournit un fort bon onguent pour toutesles affections de la tête , fur-tout pour lesdouleurs. Broyée & prise dans Peau ,
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este tue les vers ; broyée avec du jus dolimon est distillée dans les yeux , elle lesnettoie. Ray , hist. plant.
NANDSTOIÍF, {Hist. nat. Botan.) c’essun arbrisseau du Japon d’environ la hau-teur d’une coudée, qui de loin a l’appa-rence d’un roseau. Ses branches font diffposées l’une vis à vis de l’autre , & s’éten*dent à angles droits. Ses feuilles font lon-gues d’un pouce Sc demi, & figurées com-me celles du saule. Ses fleurs font b'anches,à cinq petales, semblables à celles du sola-num ligneux , Sc ne durent qu’un jour. Sesbaies font rouges, de la grosseur d’un poids,& contiennent deux semences de figurehémisphérique.
NANDUBANDAGAR, (G/ogr. anc .)ville de l’Inde en deçà du Gange , félon.Ptoîomée , lib. VII. est. j. qui la place dansla Sandrabatide.
NANÉE , f. f. ( Mnhologie.)cêt oir Ialuneou la'Diane des Perses , du moins la même-divinité qu’Anaïtis. Anthiochus VII, fils de
Charles Messin , dic le Lorrain ; Drévet , que Louis XIII peignit au crayon ; Jaquart „Claude Saint-Pierre , peintres ; îe célébré Jacques Cahot , Coiignon , son disciple ; JeanFrançois , graveurs en tailíe-douce q Jean & Etienne Racle , Hardi & son fils , Crocíc ,graveurs de monnoies &c médailles ; les Chaligny & les Cuny , célébrés fondeurs.
Voy.\ dans Expilli , un grand Sc long article fur Nancy , Ôc la Bibliothèque de Lorraine de:D. Calmet.
L’usage des armes à feu commença fous le régné de Philippe de Valois. Froissart , sousPan 1340 , en parlant d’une course des François jusqu’aux portes d’une ville , dit que lesassiégés décliquerent contre eux canons & bombardes qui jetaient grands carreaux. On donna à noscanons le nom de coulevrine , qui vient de couleuvre , de serpentine , de bafilic , comme lesanciens donnoient à certaines machines de guerre le nom. de scorpions.
La plus longue piece que nous ayons en France est la coulevrine de Nancy elle a vingt& un piés onze pouces , depuis la bouche jusqu’au bouchon de la culasse : elle fut fondue 1en 1598. On a remarqué par l’expérience qu’elle ne porte pas plus loin qu’une piece domême calibre ; & on la conserve, plutôt pour sa rareté que pour son utilité , à Calais, (c)
A. N. M. Coite , médecin de l’nópital-royal & militaire de cette ville , a publié en juin3774 une brochure de 54 pages qui a remporté le prix Ìl l’académie , intitulée EJsai fuirles moyens d’améliorer la salubrité du séjour de Nancy. ^
Hauteur parcourt les divers objets de reforme qu’offre relativement à la santé publique»,la capitale de la Lorraine , & qui sont dans la vielle ville , les rues trop étroites, Penfonce-ment des églises ; dans la ville neuve , les gargouilles ' un abreuvoir , appelé gttyoir, où Pontmene boire les chevaux , Sc dont Peau entraîne les immondices d’une tuerie qui est au-dessous : la situation des boucheries, des tueries & du cimétiere de la porte de S n Jean ,la trop grande population du quartier qui porte ce nom , la poissonnerie, le deraut derenouvellement d’air dans les églises , la salle de spectacle dont Pétendue ne répond pas enhiver au nombre des spectateurs.
Cet auteur fait voir ensuite que Pair de Nancy pêche par exces d’humidue : que cetteconstitution habituelle de Parmosphere influe sur les tempéramens , & qu’on doit la regardercornue la cause disposante des maladies qui règnent le plus fréquemment dans cette ville 1telles font les fausses péripneumonies , les fausses pleurésies , les apoplexies humorales , I e -®itevres bilieuses Sc putrides , les rhumatismes , PaíUime , l’hydropiue, &s,