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qul l’affeâe pour ìe moment prelen -
ginous au contraire un lromme mo .
ìes plaisirs des sens , mais en faveu ^se rassemblent tous ceux de L m,cœur, s’il est seul, que Estent
meme > les belies-letties, lui iode belles idées , & lui nouveaux
moment de fa retraite pat d- ^duetémoignages de la force ct uede son esprit; s’il se livre a la [que î amitié , que la gloire, 9?îP p &
tutelles de la vertu, lui fournissent L •lui des preuves toujours rcnaiifan egrandeur & de la beauté de fcn am »que dans le fond de Ion cœur la conmnuté à la raison soit toujours accomp o ^ .d’une joie sécrété que rien ne p mu- a ce ^ >il me semble quril est peu d’botnmes néssensibles aux plaisirs de l'esprit & du c0 P ’qui placés entre ces deux états de nlieur , à-peu-près comme un phu 010 ? 1l a feint d’Hercule, préférastent au or^de Vêtre intelligent la félicité d’une huître.
.Les plaisirs du corps ne Íoní jamais p uVifs que quand ils sont des remedes a laûouieur ; 'c’est lbrdeur de la sois fou dé-cidé du plaisir qsson ressent à séteindre.La plupart des plaisirs du cœur & de l ei-put ne font point altérés par ce mélangéimpur de la douleur. Us remportent bail-leurs par leur agrément ; ce que la vo-lupté a de délicieux, elle remprunte del’esprit & du cœur ; sans leur secours elledevient bientôt fade Lc insipide'àlafin. Lesplaisirs du corps n’ont guere de durée > quece qu il s en empruntent d’imbesoín passager;dès q u il s vont au-delà , ils deviennent desgermes de douleur ; les plaisirs de s esprit
à du cœur leur font donc bien supérieurs,eufsont-ils sor eux nn» r -
xvjiil uoncn eulient-ils fur eux que 1
bien plus de nature à rer,la vie.
vie.
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avantage d’c
à remplir le
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cœurTauxrmlu S 1 plaisirs de l’esprit
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tr , auxquels donnerons-nous la pirenCv 1 11 me semble qu’il n’en est no'"'plus touchant que -
dans
l’ame I idée
-qruìn’en estpoínc eux qua fait
--fr"' . ue perfection.- e 1so
comme un objet pe notre culte'
on sacrifie tous les jours l cs p ì u ; ^
ctâsol ílemens - ^ conxîcnco tndmç (
pei sonne. Pour le garantir de ìa fié
sure attachée à la poltronnerie, elle a
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cipité dans le sein de la mort des hommes,flattés d’acheter à ce prix la conservationde ce qui leur écoit cher. C’est elle quirend les Indiennes insensibles àl’horrcur dese brûler vives, & qui leur ferme les yeuxsor tous les chemins que leur ouvre ia li-béralité & la religion de leur prince , pourles dérober à ce supplice volontaire ; lesvertus, Pamirié, les passions, les vicesmême empruntent d’elle la meilleure par-tie de leur agrément.
Un comique grec trouvoit qu’on ne pre-noit pas d’aííez justes mesures , quand onvouloir s’ailurer d’un prisonnier. Que n’enconíìe-t-on la garde au plaisir ? Que nehenchaîne-t-on par les délices ? Plante &
. l’Arioste ont adopté cette plaisanterie ;mais tous ces poètes auroient peu connule cœur humain , s’ils eussent cru sérieu-sement que jamais leur captif n’auroit briséses chaînes. II n’eût pas été nécessaire defaire briller à ses yeux tout sériât de lagloire ; qu’il se fût trouvé méprisable clans faprison, ou qu’il y eût craint le mépris desautres hommes , il eut bientôt été tentéde préférer un péril illustre à une voluptéhonteuse. La gloire a plus battrait pour iesâmes bien nées, que la volupté ; tous crai-gnent moins la douleur & la mort que lemépris.
Les qualités de l’esprit , il est vrai,fournissent à ceux que la passion n’ébloukpas, un spectacle encore plus agréable quecelui de la figure ; il n’y a que l’envie ou bhaine qui puissent rendre insensible au plai-sir d’appercevoir en autrui cette pénétra-tion vive, qui saisit dans chaque objet íesfaces qui s’assortissent le mieux avec la si-tuation où l’on est ; mais !a beauté dePeíprit, quelque brillante qu’elle soit, esteffacée par la beauté de l’ame. Les fail-lies les plus ingénieuses, n’ont pas l’éclatdes traits qui peignent vivement une amecourageuse, désintéressée, bienfaisante. Levente humain applaudira dans tous les sié-cles , au regret qu’avoit Titus d avoir perdule temps qu il n’avoit pas employé â faire. des heureux ; & les échos de nos théâtresapplaudissent tous les jours aux discoursd’une infortunée , qui abandonnée de toutle genre humain .interrogée f ur j es res _sources qui lui restent dans ses malheurs f