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porr^r j, ue "Lux a trois pouces, pou:plu.. L carreau, & enduit par-dessous de
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soifs la TT^° ncé iptenclmr dont le des-Vomy ss 3 boiS a P?arent, avec des entre-f ui . un'bttis tS °' aiS ’ ou enduits de plâtre
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voux sont remplis de maçonneiie » soduits 2 fleur de solive, ou dont les boistent apparens , ou font recouverts de itre > comme on le pratiquoit autre *rnais cette forte de flancher n’eiì puis
usage, à cause que la grande chargeplier les solives. ,
Plancher ruiné fr tamponné ; p/sncâetles entrevoux sont remplis dc plâtre otplat ras , retenus par des tampons ou itons de bois, avec des rainures bataux cotes des solives. Ce plancher estdinaìrement enduit d’après les enduits ]
dessous, & quelquefois par-deíïus, sons -ru chargé. Daviler.
Plancher, be plate-e 05 -^
( Atch, hydrcul. ) c’est fur un espace p
pie de pilots, une aire faite de plate-x
mes ou madriers , poses en chevauch
sor des patins & racinaux , pour rece\
les premieres assises de pierre de la cul-
ou de la pile d’un pont, d’un môle, estdigue, L-c.
PLANCHER , charge de ( Maçon. ) Cla maçonnerie de certaine épaisseur qumet fur les solives, & ais d’entrevoux,sor le hourdi d’un plancher , pour rece\i aire de plâtre ou de carreau. Onìa nomausli fuajj'e aire f lorsqu elle doit êtrecouverte de quelque pavé ou parquet.
Plancher, ajarota, {Littérature. ) ndonne par les Grecs à une elpece de picher noir ue leurs (ailes à manger ; il avcette commodité que tout liquide répaidessus , soit quand on rinçoìt l es V err<
ou qu’on fe lavoit la bouche , étoit iîtL!tinent séché.
La description q«e Vitruve lait des pi
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chers des Grecs, &: de l’agrémerst qu’ihprocuroient en séchant & buvant les li-queurs répandues dessus, fournit quelqueslumières pour deviner l’origine de l’épi-thete qu’on donnoic à ces fortes
de planchers. L’étymologie que les Gram-mairiens en ont apprise de Pline , eít bienbisarre ; cet auteur dit que le premierplancher d - cette espece imaginé par Soins,étoit compose d'une infinité de petites pie-ces de disserentes couleurs en manicre demosaïque, qui représentoient les orduresqui peuvent demeurer fur un plancher âpresun repas, & qui le faisoit paroître com-me n’étant point balayé. II est ce me sem-ble plus croyable que ces planchers noirs,qui à cause de leurs sécheresse , buvoicr.ttout ce qui étoit répandu d-.ssus, devroientplutôt être appelés àoífara , parce qu’ilne les íalîoic point balayer , ni essuyeravec des éponges comme les autres plan-chers. (D. J.)
PLANCHETTE , f. f. en Géométrie ,c’estun instrument dont on fe sert dansssar-pentage des terres, & avec lequel on z , furle terrain mêrne , le plan que l’on deman-de, fans être obligé de le construire à part.Voy. Arpentage, Lever un plan,
&C. '
La planchette représentée. ( PI. d’arpent,fig. 31. n°. 2. ) , consiste en un parallélo-gramme de bois, long d’envircn quinzepouces, & large de douze, entouré d'unchâssis de buis, par le moyen duquel onattache une feuille de papier bien étendue,& pour ainsi dire bien collée sor la planchet-te , de forte que l’on peut tirer exactementdessus toutes les lignes dont on a besoin.
Sur chaque côté du châssis , & vers lebord intérieur, il y a des échelles de pou-ces subdivisées, outre cela on a projeté sorun côté les 360 degrés d’un cercle > enpartant d’un centre de cuivre, qui est aumilieu de la planchette ; chaque degré estcoupé en deux parties égales^, & à chaquedixieme degré font marqués deux nom-bres, dont soin exprime le degré & lou-tre son complément a 300a. afinden’ôtrepas obligé de faire la soustraction : sor l’au-tre côté sont [projetes les 180 degrés d’imdemi-cercle , en partant d’un centre decuivre qui est au milieu de la longueur d§