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1’ :'i° n . dîs orbites des planètes au plan den'ont^ì ^ous ces mouvemens, dit-il,tus P ° inc âs causes mécaniques. Hí mo-T or V‘aem non habent ex caufis mechanicis.
c onie a tesse qUl! ^ «PPorte, c'est que lesd es i- le meuvent autour du Soleil dansdiffprl 1Ces ^ 0lt excentriques, & vont in-rient I n p' ent: . en tous sens > ^ es nnes d’o-nord & occident, d’autres du midi aument* c ^ Est certain que fi le mouve-oident 0rnrri ? n de toutes les planètes d’oc-biHon d ° 0r ' ent ’ étoit causé par un tour-1 SS ° nt les couches les entraînassent,ce tm^M?'’ descendent fort loin dans
toutpcV ° n âevroient auíli se mouvoirti’arri, ans môme sens: or c’est ce quiplane, 6 pas ‘ A Regard de la rotation dessens „ M > a n :tour de ^ eurs uxes, dans le mêmeUn nM 6 CS tournent autour du Soleil, c’estpli on " nom í î ne MC Descartes a tenté d’ex-plu^Dari- a J l f V Par es . toil tbillons ; mais lalà-d-fT ?ârtisans l’ont abandonné
la cona!" A -' 1 l " a objecté qu’en vertu deneres dpv^ l ° n de ^ es tourbillons , les pla-en s en _ toient tourner fur elles - mêmesoccidem-, c’est-à-dire d’orient en
juiqu a
Ptésent A , ne paroît pas que jussatisfaire à^ p ° t le ^ e des tourbillons ait pidu monde. C '’ tte P^'tie du système généra
œuvres m- ’• dans le tom. IV de se .
explique le'm pnitlees àLausanneeni743;planètes dans le°r tfì Ttent dc rotation demaniéré affso .^sterne de Nev/ton, d’un<
barque que t 0 !, n , Senieuse ,' C . et a H teur re
5? mouvem^nr i C ° rps - T- lmpnnií
d^ection • de projection suivant
de
*°if- qVl i j e . Pâîse pas par son centrt
sor
e gravité À ■ v 1 p cccentre de ’ P ^t tourner autour de .
en avant ^ a - vite > tandis que ce centre .„ï, cel, ed e ’l a f Vant un . e direction parallèle1 suffit donc°n Ce qi -' 3 ™primé le coupmoJ >la s e!es , de r r ""Primer la rotatior,, , t de Proj'eg.- "PPoser que le mouve-
d aboi ' d lui^Op-M' leur a été . imt
avmt une direa^e de M. Nev/ton.par leur centre de o? U1 . " e Pastbit poim1 inclinaison des orbites^ A l'égard dtplan de l’édiptique vov, Planètes fur Umr les aphélies dçs Dl an etr Uì * A IS0N 1 &LIE. ' netes i APHÉ-
PLA 9 J
Les Cartésiens font fur le mouvementdes planètes , une objection qu’ils croientvictorieuse contre le Newtonianisme. Si leSoleil, disent-ils, attiroit les planètes , ellesdevroient s’en approcher fans cesse, au lieuque tantôt elles s’en approchent, tantôtelles s’en éloignent. 11 est facile de répondreque les planètes à la vérité tendent à s’ap-procher du Soleil par leur gravitation verscet astre, mais qu’elles tendent à s’enéloigner par leur mouvement de projec-tion , qui les feroit aller en ligne droite :or íi le mouvement de projection est tel,que les planètes en vertu de ce mouvements’éloignent plus du Soleil que la gravita-tion ne les en approche, elles s’éìoignerontdu Soleil nonobstant la gravitation , maismoins á la vérité que íi la gravitationétoit nulle. C’est, en effet, ce qui arrive ,comme le calcul le fait voir , quand les pla-nètes font arrivées à leur périhélie, où leurvitesse de projection est la plus grande ,& où par conséquent elles tendent à s’é-loigner le plus du Soleil en vertu de cettevitesse. II est vrai que le Soleil les attireaussi davantage dans ce même point ; maiscomme le calcul le prouve, il ne les at-tire pas autant que leur vitesse de pro-jection les éloigne. Voilà une des grandesobjections cartésiennes résolue fans répli-que; on peut en voir une autre de la mêmeforce à l 'article FlUX & REFLUX DE LA.MER.
Calcul du mouvement & du lieu d'une pla*nete. Les périodes & les vitesses des planètes ,ou les temps qu’elles mettent à' faire leursrévolutions, ont une analogie íinguliereavec les distances de ces planètes au Soleil.Plus une planète est proche du Soleil, plusfa vitesse est grande, & plus le temps de farévolution est court; la loi générale estque les q narrés des temps périodiques fontcomme les cubes des distances des planètesaux centres de leurs orbites. Voy. Pé-riode , Distance , &c.
On doit la découverte de cette loi à lasagacité de Replet, qui la trouva pour lesplanètes premieres : les Astronomes onttrouvé depuis qu’elle avoit auííi lieu pourles planètes secondaires. Voy. SATELLITE.
Replet n’a déduit cette loi que des ob-servations & de la comparaison qu’il 3