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7 traite -,..rr j „ . , ,
PÎanete^ " uiU de * mugme des noms des
Le Soleil
*- a Lune
^Çrcme
v fcnus
Istars
Jupiter
Saturne
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fut auffi
Venus étant la pins brànts, q U ’on(aprèsla Lune) la pretnsere pi ^ parléremarqua. C’est la feule don com medans Hésiode & dans Homère, so , jp .dans VEcriture Sainte. D«n toiles er-
çonnoit qu’il y avoit plusieurs e ^ter-rantes , mais il n’avovt pas o sl(Js> hv.
miner le nombre {.Sen. ' v.stvieut
ra. c. 3. ) & les Grecs M ^
point encore les mouvem-ns T£ ? ypte
« ces ' lorfqu’Eudoxe en tappor» u w ^
H première consistance, 3 bo *®? c Vé-
Jefus-Cbtift. Les Grecs , -n voyantnus bnWer taMÔt le foìr & «
tm , en avoient fait deux P iSIÎ r f &
rentes, esperos & co s p horos, veìpoi
K.cîf«. On prfand q J ï>,cta&°«“
premier qui fit connoitre aux
ces deux astres n’en faisoient qu un V,'l. fhys. «■ 8 - %£%
Laer. hv. ^ r IlJ.sec. ^ -«N'?--'honneur
169L. ) ; Nais Phavorinus faii ■ y - lVO j t
de cette découverte à Parmen -n vt £ a gorcenviron so ans plus tard que _ > ‘ » .
( D»g. Lcër. à’a fin fie t] c
les Orientaux çoíTéíioicnE a or au gl-
tioislances depuis long-temps. H u
quetoìs difficile de distinguer les p .. ,
des étoiles fees cependant co m tue 1 ya, dans le zodiaque , où se tïouvcnt îopurs les planètes, que quatre étoilesla prenueue grandeur , aldèbaran , rcgulus ,f épi.de la vierge & ant a *h\ lorsqu on aappris 2 1^8 connoitre > comme nous 1vons explique au mot Etoile , & q uCVon connoit a-peu-près la dirtâîon ou 1®contour da zodiaque, on distingue faci-lement «ne planète, .des qu on volt un
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astre qui est à-peu-près de la méme lu-mière , & qui n’est pas une des quatreétoiles que nous venons d’indiquer.
On trouvera dans la table qui est à la finde cet article, la durée exacte des révo-lutions planétaires. D’après les dernieresobservations dont je me fuis servi pourmes tables , d’abord les révolutions tro-piques , ou par rapport aux points équi-noxiaux ; ensuite les révolutions sidérales ,ou par rapport aux étoiles ; enfin, les ré-volutions sinodiques, ou le retour de leursconjonctions & de leurs oppositions au So-leil : on peut voir aux mots Année & RÉ-VOLUTION , la maniéré de calculer cesdifférentes fortes de périodes.
Les révolutions que l’on trouve danscette table , comme dans tous les livresd’astronomie , font des révolutions moyen-nes ou uniformes, dans lesquelles on faitabstraction de toutes les inégalités que lesplanètes éprouvent dans la durée de chaquerévolution ; ces inégalités que les ancierfïexpliquoient par des épicycles & des cer-cles excentriques , s’expliquent aujourd’huiplus naturellement ; lorsque Copernic eutdémontré que les planètes tournoient au-tour du Soleil, Iíepler , aidé des observa-tions de Tycho-Brahé, reconnut que cesorbites n’écoient point des cercles, maisplutôt des ellipses; Newton fit voir en-suite que toutes ces orbites étoient dé-crites en vertu de l’attraction du Soleil ,ou d’une force centrale en raison inversedu carré de la distance.
Ainsi, ie principal problème de l’astro-nomie se réduit à déterminer la grandeur& la situation d’une ellipse , par le moyendes trois révolutions ; j’ai donné dans monAjlronomie toutes les méthodes que l’onpeut employer pour cet effet ; & l’on avu à différons articles de ce Dictionnaire ,les méthodes particulières qui servent à dé-terminer tous les élémens d’une planète,la distance moyenne, l’aphélie , l’excen-tricité, rìnclinaison , le nœud, la révo-lution & le mouvement moyen , les iné-galités , ou l’équation du centre ; le rayonvecteur , ou la vraie distance au Soleil &l’époque de fa longitude moyenne pourun temps donné ; voici une table de lon-gitudes moyennes des planètes pour le l