Band 
Tome vingt-sixième.
Seite
97
JPEG-Download
 

P L A

^ plter > dont les perturbations aient éténi ployées dans nos tables, quoiqu’on aita ‘cule aussi celles des autres planètes.

A-es inégalités que le mouvement de laerre dans son orbite, fait paroître dans le' ‘°uvement des planètes; c’est-à-dire, lesParallaxes annuelles , ont servi à trouvert f rs distances, & nous les avons rappor-parties de la distance moyenne dup a terre.

fol ° Ur avo ^ r ces distances en mesure ab-n , ue ’ p^r exemple, en lieues, il faut con-Lj Ure la parallaxe. On trouvera dans la ta-e £ st à la fin de cet article, les distan-ts doutes les planètes au soleil & à la< j e rr , e ». er > supposant la parallaxe du soleild secondes & demie , au lieu quee m S i? table qui est au mot DISTANCE ,~f u PP°fée de 8" < í , peut-être est-ellej’t'sde 8'' 6. Voy. PASSAGE DE VÉNUS.meíf 5 ^ a metres apparens des planètes fetes & ent avec micromètres, en minu-distances ^tondes ; ils varient suivant lessuivants on ^ es trouve d ans la table“ > t! s qu’ii s paroîtroient s’ils étoient

P L A sn

tous à la distance du soleil à la terre ; quandon connoît la distance absolue & l’angîe dudiamètre apparent, il suffit de multiplierla distance par le sinus de l’angle , pouravoir le diamètre en lieues ; on en con-clut les surfaces & les volumes , ou lesgrosseurs de chacun de ces globes, par lesréglés de la géométrie élémentaire , telsqu’on le trouvera dans la table ; les massesdes planètes ne dépendent pas feulementde leurs grosseurs, mais encore de leursdensités ; il faut donc chercher les massespar une méthode particulière ; c’est ce qu’afait Newton, en partant du principe quel’attraction est proportionnelle à la maslbqui attire , & en comparant les distancesdes satellites des différentes planètes avecles vitesses de ces mêmes satellites, qui fontd’autant plus grandes à pareilles distancesque la masse attractive qui les retient, estplus considérable.

Quand on connoît la masse , il est aiséde trouver î’effet de la pesanteur à la sur-face de chaque planète , ou la vitesse descorps graves qu’on y laisseroit tomber.

Tome X XV J.

N