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Tome vingt-sixième.
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dans chat. ? L A . . P L A

a I e P a! ^ìe de Finstrument. Le pîan vienne fous i’alidade ; & ce point marque ,

■ parmi les cercles de hauteur , le degré dc

~~~** «-orv!n<: «u’il

P L A

F ,ucie de My7 t0 ‘ at esde proieéxion est un menthen. J <y tcc-s choses plus aulongàl’arí. AsTB-OIA»

Description duplanisphere oudel astrolabe pM. de la Lande.

§ PlAtnsPHRRE , ASTROLívB'^’ ss

Analemme, (Jfiron.) instrumenc c;éroit fore usité dans le dernier siécle, «les cercles de la sphere sont P ro l etc a emaniéré à résoudre tous les protéinesla sphere , au moyen d'une reg.e -c.-ccercle mobile. Celui que Gemma t nUunomma universel , Jstrolabium cathoheun ^a été l’objet de plusieurs ouvrages. Les ptmcipaux lbnt ceux de Claviers ( Op. t - 3; ' ’tf Adrien Metius ( Primum mobile

ï ^33- ) d étoit professeur de mathématiques

en Frise , & il a fait graver les figures del’astrolabe dans son livre. On y voit fur- tûiitle plan de l’araignée qui est la face posté-rieure ou le poids de t'astrolabe • on 1 np'pelle aussi le réseau. Le pôle est supposé ancentre : le cercle extérieur représente letropique du capricorne projeté sor l'éqna-te nr, ie petit cercle intérieur est le tropi-que du cancer ; celui du milieu est l’equa-

qu:l’azi-

parmi jcjì» —

hauteur du soleil, en même tempsmarque , entre les cercles verticaux,muth du soleil.

La partie antérieure de i’astrolabe, cju’ctiappelle spécialement le planisphère universel,contient un grand nombre de cercles .

teur

: on

. . c , - -"“ue mobile autour du centre ,divilee en degrés de déclinaisons , se placeíur les uegres d’afcension droite marquesautour du limbe, C fer c à indiquer sor 1 as-trolabe la position des étoiles. Les plus bril-lantes font chacune désignées par une despointes du châssis mobile. Ce sont ces dis-

Lyens bras qur dorment à ce plan une siguted araignée.

L'iiorizon est anssi tracé sous F araignée2vec les verticaux. Quand on amene sor' siocLon oriental une étoile, & qu’on place1 alidade íur cette étoile , elle marque sorla circonférence la différence aícension-nelle. L’alidade étant menée ensuite sur lel.eu du soled pour ce jour-là , on a la diffé-

r f r js e r ., es heures fur le bord du cercle , &

C est l heure du lever de Fétoile

On trace encore for l’astrolâhe des ver-ticaux des cercles de hauteur , Lt Fon s’ensert pour trouver la hauteur du soleil à uneheure quelconque. On place l'alidade forl’heure ; on tourne Faraignée , jusqu à ceque le point ûu zodiaque ou est le V0i5ii

Cv ^TÍlCtlllVlVu X . . ^_^

les réglés de !a projection orthographique,l’oei! étant supposé à la partie de la circonfé-rence directement opposée au centre duplanisphère. Ces mêmes cercles représententaussi, quand on le veut, les cercles de la-titude & les parallèles á Fécliptique, ou bienles verticaux & les almicantarats, suivantque les deux points de concours de ces cer-cles se prennent pour les pôles de l’equa-teur , de fécliptique ou de l’horizon. Su run cercle d’un pié de diamètre, il y a au-tant de méridiens que de degrés, du moinsjusqu’à ce giron soit assez près des pôles pourêtre forcé à ne les tirer que de 2 en z, deloen io , & même de 30 en 30 dans le

dernier degré.

L’angle qui tourne autour an centre dece planisphère , s’app* lie la ligne horizontale »parce qu’en effet elle représente communé-, ment Fíiorizon ; mais on y marque aussi ledegré de Fécliptique, & toujours par desdivisions inégales p!us grandes, à mesureson s’e'loigne du centre , comme dans la

qu on s cjojguv ^ _

projection orthographique. Avec cette ali-dade on trouve fur le planisphère F ascensiondroite & la déclinaison d’un astre dont oncannait la longitude & la latitude, & l’onrésout tous les autres problèmes de lasphere comme avec un globe. Nom noussommes étendus furies usages de ce planis-phère , parce qu’on en trouve encore fré-quemment chez les ouvriers d’instrutnens ,quoique la plupart aient été fondus commemitraille, pour en employer le cuivre àd’autres choses.

Cet instrument est ce que Ptoîomée ap~peîîoit planisphère ; & ce devoir être sonvéritable nom. II paroît que l’astroîabe dePtoîomée ( Almag. L Vif c . 2. ), «'--^x-à,vtoit toute autre chose j j] etoít composéde plusieurs cercles , dont Fun pouvoit sediriger dans le plan de Fécliptique, en íài-