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Tome vingt-sixième.
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P L A

Quelques auteurs compteatparmiles extenseurs du pi*- '•

SEUR. , . j a M.

C’est le petit jambier postérieurWinílow. . . j e5 deux

L’aponévrose plantaire vien ^e in-

tubérosités qui se remarquent s S

férieure d u calcanenm, & recou _ re-rïïiì-les muscles situés fous le pis , v , a . „ desner aux parties latérales L supérieurespremieres phalanges. ,

. Les artères plantaires font la cc 1 \tion de l’artere péronniere & âe la 'qui s’anastomosent dans la plante du ï’ ’à forment un arc duquel il part di _rameaux qui se distribuent aux doigts eautres parties ; celle que produit la P w ,ronmere prend le nom de plantairsexterne-& celle qui est la fuite de la tibiale ^nomme plantaire externe. Voye\ PÉRCn,NIERE & TlUIA-LE.

Les nerfs, plantaires font des branchesdu nerf scia bque tibial. Vy’e7 L ScI A.TIQ uE 'Le nerf plantaire externe se distribue aupié en fc portant tout le long de la partieinterne de la plante du pié ,, & fournit

c j u atre rameaux pour les parties latéralesot inférieures des trois premiers orteils,& pour la partie latérale voisine du qua-trième. Ces rameaux communiquent par

leur rencontre de leurs extrémités au boutde chaque orteil.

Le nerf plantaire externe se porte vers

les parties latérales externes en inférieures

du pié, se distribue aux parties voisines,

& forme des rameaux aux deux derniersorteils.

PLANTAS, ou PLAHÇQN , f- w-

\ Jardinage.) est un rameau que l’on coupefur un arbre tel que le saule , & qu’âpresavoir éguifé on fiche en terre , où il reprendparfaitement fans racine.

PLAN IA 1 ÌD , f. m. ter tntâ’ Agriculture;V le !? rancV '‘ e à saule , d’aulne , de peu-plier , &c. qu’on choisit pour planter quandon etete ces arbres.

P L AN T ATION > f. f. [Moral ) jemets les plantations au rang des vertus ,& j’appelle ce foin une vertu morale néces-saire àlafociete, & que tout législateurdoit prescrire. .

Ln ester, il n est peut-etre point de loinTome X X V L

P L A ioj*

plus utile au public que celui des planta-tions , c’est semer {'abondance de toutesparts , & léguer de grands biens à la poí-térité. Que les princes nc regardent pointcette idée comme au-dessous de leur gran-deur. 11 y a eu des héros de leur ordre dansce genre , comme dans Fart de la destruc-tion des villes , & de la désolation des pays.Cyrus , dit 1 histoire, couvrit d’arbre toute1 Asie mineure. Qu’íl est beau de donnerune face plus belle à une partie du monde îLa remplir de cette variété de seen.es mag-nifiques , c’est approcher en quelque fortede la création.

Caton , dans son livre de la rie rustique ,donne un conseil bien sage. Quand il s’agitds bâtir , dit-il , il faut long-temps déli-bérer , & souvent ne point bâtir , maisquand il s’agit de planter, il seroit absurdede délibérer : il faut planter fans délai.

Les sages de í'antiquité nsont point tenud’autres discours. Ils semoient, ils plan-toient ; ils passaient leur vie dans leursplantations & dans leurs vergers ; ils lescnltivoient soigneusement, ils en parloientavec transport.

Hic gelìJìfontes, hic mollia prata , Lycori /

Hic minus , hic ipfo tecum confumerer cevo,Virg. Echg. X. 42.

" Ah ! Lycoris, que ces clairs ruisseaux ,« que ces prairies & ces bois forment» un lieu charmant ! c’est ici que je vou->1 d rois couler avec toi le reste de mes» jours.

Ipfœ jam car mina rupes ,

Jpfa fonant arbufla.

y> Les rochers & les arbustes que tu as» plantés tout autour de ce hameau, y„ répetent' déjà nos chansons.

Virgile lui-même a écrit un livre entierfur fart des plantations.

Ipfe thymum, pinnfjue fer en s de montibusaltis

Tecla ferat laù circum , cui tcdia curec :

lofe laborc manum dut o terat ; tpfe fer aces

Ftgat humaplantas, & arnicas irriget imbres y

« Que celui qui présidé à vos ruches, n&

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