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j’fconomie animale. Pour donner une idéeà c f cte ressemblance , il est nécessaireexphquer & <Je décrire les parties dont
2 plante est composée.
r;„ 0 espM ' es des plantes sont: i. La ra ''^sorps spongieux, dont les pores sontniipoies de la maniéré la plus convenablele fl; re ? e, s 0 ' r certains socs préparés dansdénon/ e a ^ erre - L a qualitá de la racinedes nn e *l e ^ et beaucoup de la grandeur’
& <les aisseaux quelle contient,
considéré lf° UVe ^expérience. BoerhaavenomKi- E la lacme comme composee d unan* ^ de vaisseaux absorbans, analoguesnel!! înes )Eées des animaux ; & M. Re-me Prétend qu’elle fait la même fonc-destîn ” e î° utes les parties de l'abdomen,les a Erition, commel’estomac ,
; Sc. Vo-,. Racine.
lairès n! ni ' consistant en tuyaux capil-racinVw ? leS f ntr ’ e ®. qui partent de la
ouvertures e de V ce s n V e long r ® h Ú f' ^
ment trop «etS yaux , sont ordinaue 'excepté danc tes poilr etre apperçues ,
bois df> Un tnorceau de charbon deblables. M p” 6 ,’, 0u Vautres plantes sem-Vai Jjza 'u x 'l ad , h appelle ces tuyaux, des
porterlasevpT^ ’• P arce fusils servent à
Voy. Bois. epuiS ia racine jusqu’au haut.
larges^ “dìspoâ y 2 des vaisseaux plusentre le bois & '.Dehors de ceux-ci ,descendent tW .. 01xe intérieure , & qm
qu’à 1?« de U pi*» W-
Ces tuy aux vaifcauxT™ ?PP n
^tiennent k ^ v “ , & croît qu ilsdans les luc ; lc iuide qu on trouve
Se Ve , |, a tes 211 Printemps, v. Veine ,
fpon sieu > ae siui estrin corps d’un tissupar plusieurs ^oi paisont entre les artères3Vec L mo3u Pe t tS filets ’ communiqueV La mcSlTe 1°^ LcOLLE.petits glob u | Cs t P e ôen qui consiste en
a peu prés comme w r ? ns ’ points ensemblecume d’une liqueur ; f í 0ut ci!ies dont Fé-MOELLE. composée. Voye\
On peut ajouter que le .
ches d’un arbre ont quelque C r ^ les ^ ran -avec les parties & les membres ev ?H anced un anima!, fans lesquels ì'àW^5
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solument subsister, quoique îa perse de cesmembres , ou les accidens qui leur arri-vent , occasionnent souvent la destructionentiere de ranimai ; dans les arbres qui ontete endommagés ou blesses , ou ébranchés ,on observe des esters semblables à ceux quiarrivent aux membres des corps animés ,comme I extravasation , le cal us , &c.
Economie ou usage des parties des plantes.
La racîne s etant imbibée des, socs salins& aqueux que la terre renferme , & s’étantremplie de la matière qui doit servir à ianourriture de I’arbre , ces socs , ou cettematière , sont mis en mouvement par lachaleur , c’est-à-dire sont changés en unevapeur , qui partant de la racine , entrepar les ouvertures des vaisseaux artériels ,
& monte en-haut, avec une force propor-tionnée à la chaleur qui ia met en mouve-ment. Par ce moyen cette vapeur ouvrepeu-à-peu les petits vaisseaux roulés en( bourgeons , & les épanouit pour en
i former des feuilles.
Or comme toutes les vapeurs fe conden-sent par le froid, !a vapeur dont ií s’agitétant arrivée à ì’extrémité des artères, c’est-à-dire aux bourgeons, & trouvant en cetendroit un air froid , se condense en uneliqueur, & sous cette forme, elle retombepar son propre poids vers la racine ; en tra-versant les vaisseaux veineux , & laissantaprès elle une partie de fa substance , telleque le tissu de l’écorce puisse la conserver,& la retenir pour sa nourriture.
Cette liqueur continue donc ainsi â cir-culer, après quoi le froid de l’hiver la con-gelé & la réduit en une forte de gomme quidemeure stagnante au-dedans des vaisseaux;elle reste en cet état, jusqu’à ce que ia cha-leur renaissante du printemps la mette enmouvement de nouveau. Alors la plante feremet en vigueur, poulie de nouvelles bran-ches & de nouvelles feuilles.
Cette exposition abrégée de Tcconomie' ' ' .,,/fe d’étre expliquée plus au
t^euc t, - -- _
végétale demande d’étre expliquée plus au
long, parce qu’elle renferme plusieurs points
curieux » intéressans, & dignes d etre ap-profondis. La cause par laquelle h racineoblige à monter la liqueur dont elle s’est>-n „ aS encore bien connue.
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chargée , n’est pas encore bienQuelques auteurs 1 attribuent à la pressionde Patmofphere , comme 3’éìévation de
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