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long,,» ^^Pagnée des deux côtés d’unela « e Pointue & piquante-, & dont
de oailj 6 ^ ren fermée dans une coííe pleinei’ av • e » COm niele froment, l’orge, le riz,Cat® ’ & plusieurs fortes d'herbes. Foy.
l’eufé ^ eS -Pîântes dont la feuille est her-& qui L 1 ? 315 qu5 ne font point caîmiferes ,commp u^ ne àur imparfaite ou staminée ,2t t p lonc, la queue de chat, &c.endroits ^ p anc ® s <îui croissent dans desplantée -, Ulcert5îr!S , principalement lesqueue H ^^rques , comme le lis d’eau, laefp ece j Gtlris - Sur la tranfmuration d’uneVrn,,,* > v ant:cs ' en une autre efpece
ppete ae plantes , en une autre eipece.K ° y e Z TRANSMUTATION , DtGÉNÉRA-TION, &c.
Plantes ligneuses. Voy . ArmoisesET Saint Jean. ( Herk de la )
Quelques naturalistes ont remarqué quetes propriétés & l es vertus des plantes, ontde 1 analogie avec leurs formes. Dans lescouk^Jm 5 PMosophiques , on lit un dis-teur se * r Cc l ues Pettivier, où cet au-j , Propose de faire voir que les plantesvernf me âê semblable figure, ont des
ou nn;°r â^s usages qui font les mêmes,bcllst'ere 'í ^niblables. Ainsi la tribune ,odeur r ' ^ cet auteur, à un goût & uneles vf‘nff m « nat ' Yes > est bonne pour chasser
venteuses L’*? 8 ^ ral pour les “î a W cs
i j îfpece g aleate ou verticillee 1undegre de chaleur & de force de plusque la precedente , & pat conséquent ellepeut erre réputée aromatique , & bonneniàdies des nerfs. L’espece tétra-Petaie eit chaude comme les deux autres ;J 15 e r C * erce ^ vertu d’une autre ma-Q! , fA e ’ . oir, par un sel volatil, diuréti-ebro^^î a ^nd bonne pour les maladies
mies ì rì ° bstru ^ ions ' les cac °cùy-p ’ 'V l-narnbers. )
rapports de ïu r 1 Bot ' on fait fur le
1 W,Ld? P'usiem-s auteurs .ne
même écrit fur ce V su 8 ° re ’ avoit lui-aucuns des ouvrages msf’jl ne reste
plantes avant Hippocrate: ceg^/j 1 * ^
a traité de leurs vertus, relari,, naedeemMédecine. II n’y avoit alors a - a
nombrede plants connues ; Th&phSc
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qui suivit de près Aristote, n’en connoislòitqu’environ cinq cents ; Diofcoríde n’a faitmention que de six cens. Ces progrès écoientfort lents , puisqu’en quatre siécles qui s’é-coulerent depuis le temps de Théophrastejusqu’á celui de Diofcoríde, on ajouta quecent nouvelles plantes à celles qui étoientdeja connues. Dans les quatre ou cinq sié-cles suivans, & du temps de Galien dansle second siecíe de notre ere, la botaniquene fut guere plus avancée ; elle n’avoitpoint de principes fixes. Les médecins quiétoient les seuls botanistes, & qui n’avoienten vue que les propriétés médicinales desplantes, en découvrirent dans un très-grandnombre ; puisqu’à présent même nous neconnoissons pour le nombre, guere plus deplantes usuelles , quoique la découverte dunouveau monde nous en ait procuré beau-coup que les anciens ne pouvoient pas con-noître. Mais ces mêmes médecins ne pre-noient aucunes précautions pour assurer laconnoissance des propriétés des plantes parcelle des plantes mêmes ; ils n’en faìsoientpoint des descriptions exactes ; ils fe con-tentaient d’indiquer celles qui étoient géné-ralement connues, & ils leur rapportoientcelles qui l’étoient moins, en k-s compa-rant les unes aux autres. Dès ce temps, lesnoms se multiplièrent pour chaque plante ;à mesure que l’on en faisoít mention dansles écrits , pour constater & confirmer lespropriétés connues, & pour en faire con-noître de nouvelles, on rendoit ces mêmespropriétés inutiles, faute d’indiquer claire-ment , & de décrire exactement les plantesqui en étoient douées. Oribase, dans le troi-sième siecíe, Paul d’Egine & Aërius,, dansle cinquième , traitèrent des propriétés desplantes ; mais ils ne pensèrent pas à trans-mettre à la postérité par de bonnes descrip-tions la connoissance des plantes que les an-ciens avoient connues. Les médecins arabesSerapion , Rahzès , Avicennes , Mesué ,Averroés , Abenbitar, depuis le huitièmejufqu'au treizième siecíe, répandirent en-core une nouvelle obscurité fur la nomen-clature des plantes », en traitant de leursvertus. Après ces médecins arabes, ^igno-rance répandit ses ténèbres fur la connais-sance des plantes, comme fur les autres de-puis le commencement du treizième sieels.
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