la même ,4V ï* L A
On pr en( j j position, lont du même genre,distinctes c caa 3 u ® S^nre pour especesOutrez pou e f s dur diffèrent les unes desfeuill es- fr X “^ rac ines, les tiges ou lesLorsqué iH e | Ra cine , Tige , Feuille.Pas p 0llr d /f U F S & les fruits ne suffisentF eur emo!s.; ern F lner quelques genres , l’au-s ur ? des caractères pris non-feu-
j urs , mais T f acines > le5 tiges ou lesJ? plante, s a 1 a d.«iet aufli les propriétés deLes classa „ rnan iore de croître & son port.d es figures d ° n n ecat) st es fur les différences
, CescIass e 7 s l fl r' S, ^- FLEUR -
p P r emiere ^ nt au n ° m hre de vingt-deux :orisseaux à fl, s < ? m ^ r5n d ' es herbes & tous ar-cloches & d _ rs monopétaies, enferme deLa c eros «tes.
faux herbes & fous-arbris-
onnoir ou de rosett eta * es ’ en L° rme d’ en_
sea /* àfleurT ^ 5 ^rbesà sous-arbris-sean 3 ^ U n tr i e «ie i 0 pe , Ca i es anomales.
r X a steurs món es / lei 'hes & íbus-arbrif-sa Sl 3 ^'"duiemè i 0 ^ 3 es labiées.
fle " rs P ’ 0| ^ S ““ t
x r, a firieme 1
Po hpétaîL 1er ^ e Lous-arbriflèauxr- f e Prieme i ’ forme de rose.
bT afleUrs Poi erb « à sous arbris-hslles ou parafQi peta ‘ es » en rose & Gnom-es Lahmtie me , .
seau x à fleu rs herbes & sous-arbris-
seatt ne n Víef rie , j a f S > , en forme d’œillet.
x a fleurs, Cn f serbes & íous-arbris-s e , a dixieme £ de lis.
La * ^ Urs P«lip4 J 1 £ i S ' & Lous-arbris-seaux ? fl Z i ern e > les" h/t egUm5nctlscs -Lan fle ^PolSr , bes & fous-arb
i«lTTÍ es
■bril
-“iierrif 1 , «-«louiaies.
donc l es ’û es herbes & sous-arbri;T r ° ns -. tteurs font composées c_ a rrerLÌenie 1 ,
dont los fle^ffhes, & sous-arbrinu-fleurons. s °m composées de d(
La quatorzième, u
brisseaux à fleurs radìles Crbes & sous-aLa quinzième , ses herKseaux à fleurs, fans pétales ^ seus-arbriL* seizième, les herbes fr c Gamine
ious-arbri
P L A rzz
seaux dont on ne connoît pas les fleurs,mais feulement les semences.
La dix-septieme , îës hírí'bes & ses sous-arbri (seaux dont on ne connoît ni les fleurini les fruits.
La dix-huitième, les arbres & ses ar-brisseaux dont ses fleurs n’ont point de pé-tales.
La dix-neuvïeme , les arbres & ses ar-brisseaux à fleurs à chatons , fans pétales.
La vingtième, les arbres & ses arbris-seaux à fleurs monopétaies.
La vingt-unieme, les arbres & les arbris-seaux à fleurs en roses.
Enfin la vingt-deuxieme classe comprendses arbres & arbrisseaux à fleurs légumi-neuses.
Ces classes sent divisées en sections, &les sections en fíx cens soixante & treizegenres. Élem. de bot. par M. Tournefort.
La méthode de M. Tournefort a étéadoptée par plusieurs botanistes qui y ontrapporté grand nombre de genres nouveaux.Ces botanistes font, 1 e P. Plumier, minime,dans le livre intitulé , nova plantarum ameri-canarum généra, in-fol. ijo^ , in- 4 0 . Pon-tedera, professeur de botanique à Padoue »dans le livre qui a pour titre : Fontederceanthologia , Jìve de floribus natures. Micheli,botaniste du grand duc de Toscane , dansle livre intitulé : nova plantarum généra ,juxta Turnefortii methodutn dispojìta , &c.in-fol. 17Z9.
On a fait des objections contre la mé-thode de M. Tournefort, & il y en auratoujours à faire contre les méthodes ; cellede M. Tournefort n’est pas universellepuisqu’elle est établie sur des caractères quimanquent dans plusieurs plantes ; il s’entrouve où on n’apperçoit ni fleurs ni semen-ces ; M. Tournefort a été obligé d’en fairedes genres à part. La fleur & le fruit nelui suffisent pas toujours pour caractériserles genres ; il faut admettre d autres carac-tères : on ne peut faire usage de cette mé-thode que dansîes temps ou les plantes por-tent des fleurs ou des semences &’c. Laméthode de M. Tournefort est fans doutedéfectueuse à bien d’autres égards ; mais aulieu d’inflster fur cette critique, considé-rons que la nature se refuse aux conventionsdes hommes, & que ses lois font indépen*