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Tome vingt-sixième.
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>r qu’eile; nsincorittrodentaisseau. Comme le sou! but>so ici est de leur conserver

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nécessaire , pour quellespoint dans le valssea<]uon se propose ici - . , ,

la vie . & non pas dc les faire c r encre q ■ dle passage , il est sûr qu une petite «i-contiendra plusieurs plantes n l'on >ranger avec adreflb. , , -m

11 saut mettre les plantes c.ans la ■*«quinze bu vingt jours avant que de les em-barquer , aíinqu’eìles y soient plus ahe.-rmes & enracinées. Pendant le cours diP a %e , on les laissera autant qu il ler-possible fur le tiìlac on sor ls pont, anr^tdelUs soient airées. Pendant le niauvaitemps & k tempête > cn les couvrira a unitente gaudronnée , pour les preuerver d<' eau salée de la mer , qui Jes detrmroit ielles en étoient trop mouillées.

L’arrofement que demandent ces plantependant le voyage , doit être proportionné au climat d’où elles viennent, & a celui où on les transporte. Si elles vont d uspays chaud dans un froid , elles requicrenpeu • à-’Vmmidité , lorsqu’elles ont passe 1temps des chaleurs : mais si elles font por-tées d un pays iroid dans un chaud elle®nt p.us grand besoin d’arrosement à proqu’on s’avance dans un climat pluc.iaud. Alors il faut les abrier pendant 1joui de la grande chaleur dn soleil ^ quíatia un abri, ne m. an qu eroit p c s de les soche& de les détruire.

Si les plantes envoyées d’un pays dans u:autre font telles qu’eíles puissent vivre horde terre un temps considérable , ce quferont toutes celles qui sont pleines de sove, comme par exemple les joubardes, lefìcoïdes, les eupkorbium , les cierges , &<ces sortes de plantes, dis - je > n’exigend’autre soin que de les bien empaqueteavec de la mousse dans une caisse ; on obfervera de les mettre assez serrées pouqu’éliss ne souffrent pas des soubresautdes secousses qui les briseroient, £pour qu 2 les plantes épineuses ne blessenpas es autres, si elles sont mêlées ensemble. sia c?uso doit être placée dans un endroit 'à 1 2 .bn dc 1 humidité & des ratsqui ne manqueroient pas de ronger les plantes & de les détruire. Des plantes de cettefpece , cn"ïpâ£|tiCtE£s avcc prccaution , cpar assortiment , ne mar.qiivi.ont pas d

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réussr, quand même elles seroient qua-tre ou cinq mois en route , & elles souf-friront moins que plantées dans des pots,parce que les matelots les sont périr géné-ralement , soit par négligence , soit en k-sarrosant outre mesure.

II y a aussi ci versos sortes d’aibres qu’onpeut mettre en caisse de la même manié-ré , en les enveloppant de mousse tout autour ; & íls r.s souffriront point hors deterre , pourvu c,ue ce soit-clans la saisonoù ils ne poussent point. Ceít ce qu’onexpérimente tous les jours par Fexem-pie des orangers, des jasmins , des câ-priers, des oliviers, des grenadiers , qu’onenvoie chaque année a’itahe cn Angle-terre. Peu de ces arbres soigneusementempaquetés viennent à manquer, quoi--qu’ils aient été très - souvent trcis ouquatre mois hors de terre. Passons avrxgraines.

Quand on transporte des graines d’unpays dans un autre , il faut faire de pe-• tits paquets de chaque graine bien éti-quetés , prendre toutes les précautionspossibles pour les préserver de la vermine ,& pour les conserver bien seches, fansquoi elles s’abatardiroient &se moiíiroienr.

La méthode de M. Catesly , connu parson amour, pour l’Hiíloire naturelle , parses ouvrages, par son voyage de la Floride,de la Caroline, & des îles Baharna , écoled’empaqueter dans du papier ces graines■bien seches, de les mettre ensoite daisdes flacons secs dc calebasses , & d’en ca-cheter l’ouverture ; de cette maniéré , iîa envoyé une très-grar.de quantité de grai-nes de la Caroline en Angleterre, où ellesont rarement manqué de produire.

II y a quelques personnes qui prétendentqu’il finit mettre les graines dans des verresqu’on scellera bien hermétiquement, pourempêcher l’accès de l’air extérieur ; maisaprès plusieurs expériences de M. Millerà ce sujet, il a trouvé qje de telles grai-nes ne réussissoier.t point, dès quelles ontété renfermées pendant un temps un peticonsidérasse , & qu’elles exigent quelqueportion d’air pour coníervc-r leur CuaUé:végétative.

Quand on n’a pas de commodités pou-apporter qu envoyer des graines, te plus