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Tome vingt-sixième.
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en !cs soutenant d’une main , & les cou-vrant de terre avec l’autre. Ne choiíiííez

pulit -zai pl-n-r fi fr>rfc Tur-fmir rianc lesterres légeres.

Les bois 6c les pépinières se plantentaussi en rigoles de deux pies en deux pies,en piquant des fruits de six pies en iix piesou en répandant des graines dans une terrebien préparée : ne craignez point de lesplanter un peu dru , afin qu’en grossissantils s’élevent plus droíts , & se conduisentsu n l’autre.

Si on avoit coupé des bois de haute-fu-taie qu’on voulût rétablir promptement entaillis ; pour les faire pouls er fur souche ,il faudroit garantir les troncs des arbres dela pluie qui en pénétré la moelle & les pour-rit , en les couvrant de bouze de vachemêlée de gazon ou de poix préparée ,alors ces troncs repousseront vigoureuse-ment par le bas.

Les a lées des bosquets fe plantent enalignement avec des arbres un peu torts,& de la charmille au pié ; on peut encorefaire dis allées dont les arbres soient isolés,& à six ou neuf piés de distance, tondre lestaillis & broflàilies , ce qui est fort agréa-ble , & forme deux efpeces de contr’aì-lées : ces sortes de palissades fe conìerventplus long-temps que les charmilles qui s’of-fufquent à la longue , & périssent sous unefutai ?.

Ne mettez jamais de fumier dans les trousde vos arbres, les vers qu’il attire les fontfinement mourir : jetez seulement sur lasuperficie de la terre, de lálitiere peu con-sommée pour les garantir des grandes cha-leurs de Fété ; ce fumier étant rempli desels & d’esprits végétaux fondra par lemoyen des arroíemens fur les racines desarbres.

PLANTES, un bâtiment, V. act. ( Archit■ )c’eít disposer les premieres assises des pier-res dures d’un bâtiment fur la maçonneriedes fondemens dressée de niveau íuivant lescôtes & mesures.

Planter des pieux ( Archit. hydraul. )c’est enfoncer des pieux avec la sonnetteou l’engin , jusqu au refus du mouton ou dela hie.

PLANTER les formes , en terme de Ra-fi.ieur } esc Faction de les arranger dans

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l’emploi fur trois files & de les appuyer lesunes contre les antres, fe de soutenir le der-nier rang par de mauvaises formes de deuxen deux, pour les empêcher de tomber : ellesfont plantées la pointe en-bas, & d’áplomb.

Pi A N TER le sucre , en terme de Rafinerie ,c’est Faction de dresser les formes fur lespots dans les greniers, toutes à même hau-teur , & le plus d’aplomb qu’il est possible »afin que l’eau de la terre dont on couvreces formes, filtre également à travers toutle pain. II semble que les formes & les potsétant faits dans le même moule propre àchacun , cette grande attention de planterà la même hauteur l’ur-tout, feroit inutile,puisque les uns & les autres devroienc êtreégalement grands. On répond à cela quemalgré la justesse des moules, & les foinsde l’ouvrier qui les lait, la terre fe cuit &travaille plus ou moins, scion le degré dechaleur qu’elle trouve dans le four qu'il estimpossible de chauffer également dans tousfes coins. On ne peut donc remédier à cetteinégalité de hauteur & de grandeur qui fetrouve dans les pots & dans Ics formes ,qu’en plantant les plus grandes fur des pe-ti s, & les moindres lur de plus grands »afin de donner à l'iin ce que l’autre a detrop , !e seul moyen de les rendre égaux.On évite par là les malheurs qui pourroients’enfuivre de la maladresse des ouvriers quifont obligés de travailler fans cesse au-dessusde ces formes, & même souvent de pousseren avant sur elles des seaux pleins de terre >quand il est question de couvrir. Vcye\Terre & Couvrir.

PLANTE-VER, ( Hisi. nat. ) nom d’uneprétendue plante envoyée de la Chine enEurope. Son nom chinois hia-tsao-tom-tchamsignifie plante en été , & ver en hiver, c'estune racine de l’cxtrémité de laquelle fortune figure d’un ver sec & jaunâtre, de neuflignes, où I on distingue sensiblement laicte , les piés , le ventre de F animal, & juf-qu’à fes , eux & les plis de son dos ; maiscela mime qu fait la merveille pour lesChinois , & la feroit bien aussi pour lecommun des François , la détruisit pourl’académie : on s’apperçut bien vîte que c’é-toit une vraie dépouille de quelque chenille;& M. de Réaumur s’en assura pleinementpar un examen plus particulier. On prend