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Tome vingt-sixième.
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R figure de ver pour une partie & n jvringénient de la racine, parce qu e .

e ” e y tient étroitement ; & par-la ° *

que cette portion de la racine eit ^ ^

v s r : mais en y regardant de plus Us,,’ ede Réaumur a fort bien vu que la ‘i- - - • " ’ naire, eioit

de l a racine ligneuse à Tordint-- ,toute différente de celle qui reste ou ver. ìiP'ge que la chenille crête à se métamorpne-er en nymphe ou en aurélie , ronge i^ex-^f m «e de la racine , V fait une cavité txi

u racine, y

e le introduit sa queue , qu: 5 J ? , corpscher encore par quelque vifccm^ ,de ranimai, & qu’ainû elle sepoint fixe , un appui pour ie y, ' .■

plus aisément de f enveloppe qu equitter. , „ • c.

II n’est point singulier qu un ver ^transformera, vive jusques-laIons J.on en a plusieurs exemples ; U y en a çqui ne ie cachent feus terre que poutransformer jla chenille de la Chine fera danl’un ou Vautre cas. On ne peut trop remer-cier les physiciens qui nous guérissent de■notre penchant superstitieux pour les faunesmerveilles ; il y en a tanc de véritables ,dignes de nous occuper ’.(!>./•) .

PLANTEUR, f. m. {Colon, angt.) lesAnglois nomment planteurs les habitans quipassent dans de nouvelles colonies pour éta-blir des plantations , ce qui les distinguetLs aventuriers, qui sont ceux qui pren-nent des actions dans les compagnies for-mées pour soutenir ces colonies : les plan-teurs se nomment en France habitans t co-lons , ou concessionnaires , & les aventuriersactionnaires. Bovary. ( D. I - ) . .,

PLANTOIR, f. m. {Jardinage,) outilde jardinier en forme de bâton aiguise , anbout duquel il y a du fer pour faire un trouen terre.

II y en a de deux fortes le grand plantoirqui sert à planter les bonis des parteres dansles naissances & contours des broderies oul’on ne peut planter à la rigole : celui-ci estplat, large dhm pouce & demi, St arméde fer par le bout ; son manche est recourbé

^ile petit plantoir n’est qu’une cheville„ j\, ne médiocre grosseur , pointu;

Là * une de 1W . c ’ e ft avec

d un bout CL cornue 1 , t

ee -.planter qu’on transplante & qu on met

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en place les plantes qu’on a semées & éle-vées sor des couches. ( D. J.)

PLANUM, os pzaNvm , en Anatomie,comme qui diroit os dont la surface ejl plate »c’est la lame qui se remarque à la partie la-térale externe de î’cs ethmoïde, à laquelleles anciens avoìent donné ce nom. Vcye^ETHMOÏDE.

i PLANTEE , f. f. terme d Ouvriers enbois , cels íe bois que la plane coupe, & qui. tombe av.x pais de l’ouvrìer qui plane.

1 ( D. J. )

PLAQUE , f. f. ( Conchyliol. ) on ap-pelle en Conchyliologie > plaque ou couche ,la membrane charnue que quelques coquil-lages font sortir de leur écaille pour pouvo.rmarcher. {D. J.)

Plaque , ( Archît. ) Contre-C (EUR.

Plaque DE COUCHE , terme d'arquebu-sier , c’est une plaque de fer , de cuivre > oud’argent , que les Arquebusiers mettent| pour garnir le bout de la crosse de fusil ;cette plaque est aussi longue & aussi largod’un côté que la face du bois qui s’appuicfur i’épaule, & le côté qui revient en-dessusde la croise finit en pointe & est façonné ;ces deux côtés font aílujétis fur le boisavec deux vis , que l’on appelle vis deplaque.

Plaque de barre a aiguille ,

( Bas au métier. ) Voyei^ MÉTIER A BAS.

PLAQUE , en terme de Blanchisserie decire , est un morceau de fer blanc de la formed’une portion d’entonnoir ; qu’on attacheau robinet de la cuve, pour ramasser îa cirequi en tombe au même point. Voye\ Var-ticle Blanchir.

PLAQUE , est encore , parmi les Ciriers 7une efpece de poêle percée & peu profon-de , qu’on met fur íe réchaud de feu pourmodérer la chaleur , qui feroit jaunir lacire, si elle étoit trop vive. Quand elle IQstà un certain point, on met la plaque sefond dessins, pour l’étonffer & le ralentir •quand elle est montée à un degré moindreon met la plaque le fond en dessus, afiild’empêcher simplement de pousser davan-tage.

cr„ P *1 QUE > e ' 1 - term seller, se ditd une lame d etam coupée en rond , mi peureplie© sur ses bords, & sor laquelle oa