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Le noir que l’on emploie pour peindre
es cadrans, s’appelle noir ct écaille.
Pour employer le noir, il faut le broyer
ln? S *i n dans un mortier d’agathe , avec de
uue d’aspic. Pour donner une ides de la
nneíie qu’il doit avoir, il faut employer
au m °ms une demi-journée, pour en broyerun gros.
Apres qu e } e noir est broyé , on le re-«re du mortier , & 0 n en pose une partieun morceau de glace , le reste doit êtres n er ™ e dans un vase très-propre & poure rendre plus coulant & plus propre à êtreemployé au pinceau, on y remet de nou-velle huile d’afpic , que l’on broie avecUne petite spatule d’acier. On peint d’abordavec un petit pinceau les traits des divi-sons des minutes , & on place ce pin-ceau fur le compas, pour tracer les cercles ;
enfin on peint les chiffres des minutes &des heures.
Lorsque le cadran est peint, on fait sé-cher lentement la peinture que l’on recou-vre, pour qu’il ne s’y attache aucune fa-fí e ,J ,? n P re pate le feu dans le fourneau ;
f. ume » & lorsqu’il est au point con-i f a . e > °n passe le cadran au feu : on neait pa S entrer tout-à-coup , mais on l’é-C r 3U contraire par degrés insensibles,
fr q a j íe câ pas ; on le place furle rond de 1 atre, & on l’y laisse jusqu’à ce
que la peinture vienne unie & glacée dematte qu elle etoit ; on fait tourner la tôle ,pour que la chaleur fonde également lenoir, & lans le brûler ' on retire le cadranavec précaution , & il est fini. (+)
, Plaque du poussoir dans une mentrea répétition fe dit d’une piece d’acier , quipar le moyen de trois vis s’ajuste dans l’in-teneur de la boîte contre le poussoir. Cetteplaque par fa partie en deux, partage lerou du canon de la boîte dans lequel entredp m, r ’i 3ar ce m °y en «--Ile l’empêche
tei4^" S oîr’ &mê “ ed '“
Plaque , ( Lutherie. ) dans les orgueson appelle flaque , des morceaux de plombde forme ronde que 1 on soude fur certainstuyaux pour îes boucher , & leur fairerendre ainsi un son plus grave d’une octave,Tome XX VI.
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que celui qu’ils rendroient s’ils étoient ou-verts. Voyez t article ORGUE.
Plaques de plomb, ( Marine. ) pour di-vers usages ; il y en a pour couvrir la lu-mière des canons, & pour en boucherl’ame , pour étancher les voies d’eau qui fefont dans un combat.
PLAQUE , piece d'argenterie ouvragée , aubas de laquelle il y a un chandelier ; on enfait aussi de glaces de miroir, de cuivre, &de fer-b!anc. (D. J.)
Plaque , ( Papeterie. ) piece de fer den-telée , qui s’ajuste dans la cuve du moulin àpapier à cylindre.
Plaque , terme de Perruquiers ; qui fedir des perruques en bonnets , c’est lapartie de la perruque qui couvre précisémentl’occiput.
PLAQUE , en terme de Cornetier , est unepiece de fer, plate & presque quarrée ,qui aide à aplatir îes gabins dans la preste àvis, comme la presse à coins. Voye[ PRESSEa vis ct Presse a coins.
Plaque, ( Monnoie .) ancienne mon-noie d’argent de Flandres, & qui avoitcours dans les Pays-Bas, d’où son usagepastà en France. M. le Blanc dit, en par-lant de Charles VII » que pour monnoied’argent , on fit pendant son régné desgros d’argent fin , & des plaques à li-mitation de celles que le Duc de Bour-gogne faifoit faire dans les Pays - Bas ;celles du Roi fe fabriquoient à Tour-nai ; elles étoient d’argent fin , & pefoientíòixante-huit ou soixante-neuf grains ; il yen avoit auffi quelques-unes de billon , c’est-à-dire au-dessous de cinq deniers de loi. Ilest parlé des plaques dans un édit d’HenriVI, Roi d’Angleterre, en date du 2.6 No-vembre 1426 ; ce mot s’écrivoit en angloisplake , & selon Skinner , venoit de plaque ,qui signifiait une petite lame de métal.(D. J.)
PLAQUE-SEIN , f. m. terme de Vitrier ,efpece de petite écuelle de plomb un peuen ovale, dans laquelle les Vitriers détrem-pent le blanc dont ils signent ou marquentles endroits des pieces de verre, qu’ils veu-lent couper au diamant. Savarv. { D J )
Plaques antiques , ( Amq. Rom. )d nous est reste de 1 antiquité plusieurs pL-ques de disterens métaux, & même d’or ,
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