P L A
paíïèr quelquefois plutôt pour desa ctions vitales , que pour des actions aní-j puìíque personne ne peut dire qu ilent en lui - mème cette activité de Ionai ^e quî produit ces mouveniens quand ilejlle, & encore moins quand il dort. DeIïl '“ me les efforts que Deícartes a faitsP°or expliqu er les mouvemens du cœur,f r tr °uvent réfutés par Fexptrience, qui«couvre que îa systole est une contraction"séculaire causes par un principe viralfOMrne notre volonté n’a aucun pouvoirut íyfiole & la dyasiole du cœur , nousœntons auísi eu nous-mêmes aucunea «i°n du nôtre qui les produise ; & nousen _ concluons qu'il y a une activité vitale51 «l est s ans imagination & lans sentimentintérieur.
H y a une nature plastique commune àtout Tunivers. II y a des natures particu-ueres qui font dans les âmes des animaux,
" n'EÍì pas impossible qu’il n’y en aitencore cïaucres dans des parties considé-rs mon de, & que toutes ne dépen-une a mc- universelle, d’une parfaiteest ì>p nce < l u i préside fur le tout. Tellehypothèse des natures plastiques ,rí laquelle on a formé diverles objec-or >s. Voici les principales.
1 - On lui reproche de n’être autre chosec f Ue ta doctrine des formes substantiellesramenée fous. une autre face. Cels M.fcayle qui forme cette accusation, dans lacontinuation des, pensées diverses , ch. xxj.Dn lui a opposé les réponses suivantes, i°.^ es défenseurs des natures plastiques sui-vent la philosophie corpusculaire ; ils di-sent que îa matière de tous les corps estUne instance étendue , divisible , solide,capable de figure & de mouvement. 2 0ris n attribuent aucune autre forme à tha-ïes C «? r . ps considéré simplement commete daPlfif f m me ^dentelle qui coniii-& ils tlcíenr r c ' , la situation ;
qualités des corps. 3». Cette doctct^ Ztrcs-eíoignee de celle des Pénpatéua e „squietaohssent je ne fais quelle matière pre-mière , destituée de toutes sortes de qua-lités , & à laquelle une forme subsianueifoqui lui est unie, donne certaines proprié-tés. Cette forme est, selon leur dermi-
P L A 1*7
tion ) une substance fimple& incomplet!?, quien aeluant la matière ( qui n est autrementqu une puissance ) compose avec elle L'essenced’une substance camplette. Une pierre , parexemple , est composée d’une matière quin’a point de propriété, mais qui devientpierre étant jointe à une forme substan-tielle. La nature plastique n’est pas une fa-culté du corps qui y existe comme dansson sujet , ainsi que la forme substantielsest appartenante a^la matière qui la ren-ferme dans son ïdee. C est une substanceimmatérielle qui est entièrement distinc-te. Elle n’est pas non pins unie avec lecorps pour faire un tout avec lui. Elle n’estpas engendrée & ne périt par. avec le corps,comme les fermes substantielles.
2°. On prétend qu’elle favorise l’athess-me. C’est encore M. Bayle qui objecteque la supposition des natures plastiques ,que l’on dit agir en ordre fans en avoir d'i-dée, donne lieu aux Athées de rétorquercontre nous l’argument par lequel nousprouvons qu’il y a un Dieu qui a créé lemonde en faisant remarquer í’ordre qui yrégné. " Cette objection , dit-il, hist. des» Sav. décembre 1704 t n °‘ 4 °- est fondéet> sur ce que quand même par un âato nono conceso on accorderoit que la nature ,» quoique destituée de connoiííànce & de» plusieurs autres perfections, existerait» d’elie-même, on ne laiíferoit pas de pou-» voir mer qu’elle fut capable de pouvoirm organiser les animaux , vu que c’est unw ouvrage dont la cause doit avoir beau-« coup d’esprit ». On répond qu’à la vé-rité nul être n’a pu concevoir le dessein deformer les animaux tels qu’ils font, fansavoir beaucoup de lumières , mais la causesuprême & souverainement sage , aprèsavoir conçu ce dessein , a pu produire descauses inférieures qui exécutent son projetsans en savoir les raisons ni les fins, &làns avoir d’idée de ce oison appelle or-dre , qui est une disposition de parties ran-gées ensemble d’une maniéré propre àparvenir à un certain but. Pourquoi Dieune pourroit-ií pas faire un être immatérieldont iì borne la connaissance & ï e np ,. w ;
da 0 ir selon son plaisir > II est n Làq e ! inventeur d une machine ait beau-P a , mais fi pas néçelìuiqe