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Tome vingt-sixième.
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répond à deux fois la distance entre le cen-tre de la platine de dessus & îe point oùTaxe de la grande platine ia rencontre. ( T)

PlATIN.E de presse, sImprimerie , c’estune piece de cuivre très-poli, ou de bcísbien uni ; son usage est de fouler sur la forme,par le moyen de ía vis qui presse dessus, elleest attachee aux quatre coins de la boîte quienveloppe la vis, avec des ficelles , maisdans pîufieursfimprimeries avec des ciransde fer à vis. La platine est située ensre lesdeux jumelles de la preste, & fuit tous lesinouverner.s de lavis : elle foule torique lavis descend , & se releve lorsque la vis re-monte ; c’est du bon ou du mauvais foulagec’up.e platine > que dépend souvent la qualitéde ! impression : une platine doit être pourses proportions, telle que I’exige le corpsde presse pour laquelle elle a été faite : csestpour cette raison qu’il y en a de différentegrandeur.

PLATINE, ( UJìenfile de ménage. ) On s’ensert pour étendre , lécher , & dresser lemenu linge ; la platine est faite d’un rondde cuivre jaune fort poli. Un pié de platineest ce qu’on met sous les vrais piés de laplatine pour l’élever.

• Platine se dit auífi d’une plaque de fer oude cuivre qu’on applique en plusieurs en-droits ; une platine ou écusson de portequ’on met au-devant d’une serrure ; uneplatine de pistolet, de fusil, où s’attachentle ressort & le chien ; une platine de montrequi soutient les roues , les ressorts, les pi-liers , l’aiguiile. Voye^ ici les divers sens dumot PLATINE; (D. J.)

PLATINE, en terme de Metteur-en-œuvre ,est cette partie de la chaîne d’une montre,derrière laquelle est se crochet pour suspen-dre la montre.

Platines , cht%_ les Rubanìers > ce sontdes plaques de plomb ou d’ardoise cju on íufipend fur chaque lisseron qui termine leshautes lisses ; quand le pié de l’ouvrier aban-donne une marche , la platine fait retomberla haute lisse que le tirant avoit hausse.

Platine , ( Serrur. ) C’est une petiteplaque de fer fur laquelle est attachée unvccrouil ou une targette. On appelle platineà panaches , celle qui est chantournée enmaniéré de feuillage ; & platine ciselée , cellequi est emboutie ou relevée de ciselures.

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Platine de loquet. Maniéré de plaque defer, plane & défiée, qu’on attache à la porteau-destus de la serrure ; on rappelle austíentrée. ( D. J. )

PLATINE , ( Sucrerie. ) On nomme Iaplatine d’un moulin à sucre, une píece defer acéré , longue de fix pouces & large detrois, fur se milieu de laquelle on a prati-qué deux ou trois enfoncemens, pour rece-voir la pointe du pivot du grand rôle ; elles’emboîte dans ce qu’on appelle la table dumoulin. I.e P. Lobât. {D. J.)

PLATON , voye-i BORDkLIERE.

PLATONIQUE, adj. ( Géom. ) Les corpsplatoniques font ceux que l’on appelle autre-ment tk plus communément corps réguliers,Voye% RÉGULIER. On les appelle ainsi ,parce qu’on croît que ia premiers décou-verte des propriétés de ces corps est dûe àl’école de Platon, à qui la Géométrie a Tail-leurs tant d’autres obligations. Poye^ GÉO-MÉTRIE. ( O )

PLATONICIENS & ARISTOTÉLI-CIENS , guerre littéraire entre les , ( Hift.de la Philos, mod. ) Fabricius a développétrès-distinctement cette querelle philosophi-que dans fa bibl. grcec. tom. X. mais M.Loi vin , dans les mém. de t’acad. des Inscript.tom. lìl. en a donné un détail encore plusexact, & dont voici îe précis-

Ce fut vers le milieu du quinzième siecíeque s’alluma l’eípece de guerre «vile desPlatoniciens & des Arijîotéhciens entre lesphilosophes grecs , qui florissoient alors enafïèz bon nombre â Venise , à Florence, àRome , & dans îe reste de I’Italie.

Gémiste Pîéthon, homme savant, l’undes beaux génies de son íiecle , & grandplatonicien , entreprit de décrier Aristote ,qui dominoit depuis long-temps dans lesécoles d’occidenc, où les philosophes arabesavoient fort accrédité fa philosophie. II pu-blia d’abord un petit livre fous !e titre de; différence des senti mens d’Art dote & de Platon,

TlifH 4 I vs ■fl’í'W TlRCtTA' <*> Jìt&ZiÇìTcU,

11 ne se borna pas das cet écrit > qui a étéimprimé , à marquer la différer,ce cu’i! y aentre Tune & l’autre philosophie , ;ì préfé-rer Platon à Aristote, mais il déchira im-pitoyablement ce dernier.

Il fut attaqué par trois hommes égalementillustres. Le premier, nommé George Scho-

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