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Tome vingt-sixième.
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section de ^'entendement & la pratique de iia vertu étoien: toujours le dernier termeauquel il ies rapportoit. Ce fut un théo-íopiie par excellence.

De la philosophie pratique de Platon , &V r emìtr;me.nt de ja morale. Dieu est le sou-verain bien.

La connoiíí'ance & limitation dn sou-verain bien est la plus grande félicité de* homme.

Ce n’cst que p?r Famé que FhomrnePeut acquérir quelque similitude avec6: eu.

La beauté, la santé, la force , les ri-chesses , les dignités ne font des biens queP a f i’ufage qu’on en fait : ils rendent mau-v ais ceux qui en abusent.

„ La nature a doué de certaines qualitéssublimes ceux qu’elle a destinés à la con-«Uion de philosophe. Ils seront un joura *‘ 1S à !a table des dieux : c’est-là quilsc°nnoîtront la vérité > & qu’ils riront dea foli e de ceux qui se laìsseni jouer par^l.Lniuîacres.

ì n ’y a de bon que ce qui est honnête,que *> ant préférer à tout ;a vertu, parce^ ' c est une chose divine : elle ne s’ap-P r end point, dieu la donne.

, Q Celui qui fait être vertueux , fait êtree «reux au milieu de Fignominie , danse ^d, malgré la mort & ses terreurs.Donnez tout à l’homme, excepté laVertu , vous n’aurez rien fait pour sonbonheur.

, L n ’y a qu’un grand précepte, c'est deS aliimner a dieu.

On s assimile à dieu par degrés , & lepremier c'est d’imiter les bons génies, &

tempérance. psudence ' ^r jàe & leur

tuell/ d Up persuadé de la matière ac-cor Ps commt condition, & regarder !epar la mort pairì . pr j PoK ^ont Famé tiréerature essentielles aC ° nnoiíiance kété heureusement né ^ l’homme a

cation , des mœurs ’ des r repu une ^ 1,_formes à la ioi générale „ et ^ t .‘ me ns cou-les maximes de la sagesse. 1 a P raíac l uc:

L'effet nécessaire de ces qualités f ûrale séparer des choses humaines & r... r eTome XXVI.

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blés,, & de Fattacher à la contemplationdes intelligibles.

Voilà ia préparation au bonheur : on yest initié pcr les mathématiques.

Les pas suivans consistent à dompterses pallions , & à s’accoutumer à la tâchedu philosophe, ou Fexercice de la vertu.

La vertu est la meilleure & la plus par-faite affection de Famé qu’elìe embellit, &ou elle assied la constance & la fermeté avecI amoui de la vente dans la conduite & íe*sdiscours , seul ou avec les autres.

Chaque vertu a fa partie de l’ame àlaquelle elle préside ; la prudence présideà la partie qui raisonne; la force, à iapartie qui s’írrite ; la tempérance, à lapartie qui désire.

La prudence est !a connoissance desbiens, des maux & des choses qui tien-nent le milieu : îa force est {'observationlégitime d’un décret doux ou pénible ; latempérature est l’assiij 'tissement des pas-sions à la raison. La justice est une harmo-nie particulière de ces trois vertus , enconséquence de laquelle chaque partie deFamé s’occupe de ce qui lui est propre > dela maniéré la plus conforme à îa dignité deson origine : la raison commande , & lereste obéit.

Les vertus font tellement enchaînéesentr’elles, qu’on ne peut les séparer : ce-lui qui pèche est déraisonnable , imprudent& ignorant. II est impossible que Fhomrnesoit en même temps prudent, intempérant& pusillanime.

Les vertus font parfaites ; elles ne s’aug-mentent & ne se diminuent point : c’est !scaractère du vice.

La passion est un mouvement aveuglede Famé frappée d’un objet bon ou mau-vais-

Les passions ne font pas de la partie rai-sonnable , aussi naissent - elles & paiìcnt-elles malgré nous.

Il y a des passions sauvages & féroces; ily en a de douces.

La volupté, la douleur, la colere , îacommisération, sont du nombre c’e ce ; der-nieres ; elles font de la nature de Fhomrne ;elles ne commencent à être vicieuses qu’eqdevena :t excessives.

Les passions sauvages & féroces ne son;

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