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djt oaint Augustin , ce que c’est que lestrois personnes , on manque de termes pourexprimer. On a pourtant dit trois per-sonnes , parce qu’il ne faut pas demeurermuet.
. Nous ne sommes ici que simples histo-r, ens , ce qui est une chose aisée ; mais laréfutation du sentiment des Anti-trinitai-res i ; & la discuílion de tous les passagest l u ils .allèguent pour le soutenir , est tropail_ dessus de nos forces pour que nousosions l’entrepren.ire ; notre crainte estd autant mieux fondée, que d’habiles gensP^tendent que le P. Biitus lui-mëme,ç a Pas auíîì-bien réussi qu'il seroit à i é-lls er dans son examen critique de cettejpatiere. Je le blâmerois en mon panicu-JSr des termes injurieux qu’il emploiecontre ses adversaires, parce qu on ne cirejamais aucun avantage des injures, & qu’el- s gâtent au contraire la défense d’une
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°nne cause.
•p f) faut donc joindre au pereBaitus Pierrep 1 , r el , d ans s es Opéra pojir-uma , & Jean,déri c Méyer dans fa Dissertation dep 51 °nt travaillé fortement à réfuter leponisme prétendu dévoile pat les Anti-fjmitaires. D’un autre côté Samuel Crel-bus a entrepris la défense de ses confrèresdans son Artemonìi initium Evangetii fanaiJoannis illujiratum , imprimé à Londres endeux volumes in- 8 °. C’est par la lecturede tous les ouvrages que je viens de citer,strie les critiques se trouveront en état d’ap-profondir exactement la question délicatedu. Platonisme , que les Anti-trinitairesP^tendent s’être glissée dans la religionchrétienne.
Je ne dois pas oublier d’ajouter , que M.eclerc est un de ceux qui, dans ces der-’ s>e st déclaré avec plus d ha-st parois àveur de ce sentiment , comme& psr cJ".'» '.<*»« óe f„„ Ar.cnmn,
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dans fa Bmkothenue ancienne i
so ^ if -ji.tr a ecclsipica. C est aussi lui qui,vraisemblablement a fait imprimer en i6q 0 '
í/ 2-8 0 '. le livre de M. Souverain intitulé /e
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."Platonisme dévoilé ou Ejsaisur le verbe pla-tonicien ; mais c’est Daniel Zwick-rus ,écrivain socinien , qui s’est attaché le pre-mier à établir que les premiers écrivainschrétiens ont tiré la Trinité & le ó..«you verbe, des écrits de Piaton mal enten-dus. , ( Le chevalier DE JaUCOURT. )
PLATRAS , f. m. pi. ( Maçonnerie. )morceaux de plaire qu’ ii rire des démo-litions , & dont les plus gros servent pourfaire le haut des murs de pignons, les pan-neaux des pa ís de bois & de cluissin, lesjambages de cheminee , &c.
II y a , pour le dtr en passant, daa; lesMém ires de I académie sss Sacnc s an-née 1734 , un mémoire curieux de M.Pc.it , médecin fur I analyse des pJ as.II dit n’avoir trouvé uans les p . j> nisalpêtre ni sel marin par aucun prucédé ,& qu’il n’est pas possible d en retirer àmoins d’y ajourer un sel fixe ; mais il ajoutsque cela ne démontre pas qu’il n’y tn apoint du tout, parce qu’il y en peur avoir,& qu’on n’ait pas Fart de l’en retirer ; maison retire des pìâ.ras un esprit de nitre &un esprit de sel, qui avec des sels volatilsurineux forment un sel ammoniac nitreux& un sel ammoniac salin. ( D. J. )PLATRE , s. m. ( Archìtecl. ) pierreparticulière, cuite & mise en poudre, qu’onemploie gâchée aux ouvrages de maçon-nerie : on trouve cette pierre aux envi-rons de Paris. Elle est grisâtre, & a depetits grains, dont les surfaces font pcl s.L est une cho r e difficile que de bien cuirecette pierre. Du plâtre trop ou trop peucuit est également mauvais. On .commît stla cuisson a été bien faite , lorsque le plâ-tre a une certaine onctuosité, & une graisse«--ni colle aux doigts quand on le manie.Par une raison contraire , le plâtre malcuit est rude , & ne s’artache point auxdoigts comme l’antre.
Àfin de iouir de fa bonne qualité on doitremployer immédiatement après fa cuis-son , & on ne doit point trop l’écra'er.
Lorsqu’on est oblige de faire des pro-visions de plâtre , paice qu on n’est pas àportée des fours ou 0:1 le cuit, on doitrenfermer dans des tonneaux bien ‘ees.
Isse chose,nui est en usage dans remploidu plâtre , c est de s en servir dans toutes
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