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Tome vingt-sixième.
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tribuns^, & l’on avoir pas besoin d’un séna-tus-coniulte ni ci’aruípices : il y a cependant.quelques exemples de plébiscites pour lesquels.les tribuns examinaient le vol des oiseaux ,& obíervoienc les mouvernens du ciel avantûe piésenter lc- plébiscite aux tribus.

6°. C’etoient les tribuns qui s’oppofoientordinairement à l’accepration des lois, &côtoient les patriciens qui s’opposoient auxplébiscites.

Enfin , la maniéré de recueillir les suf-frages étoit fort différente ; pour faire rece-voir un plébiscite , on recueillent simplementles voix des tribus, au lieu que pour uneloi J y avoit beaucoup plus de cérémonie.

Ce qui est de singulier , c’est que les plé-biscites , quoique íàit par les plébéiens seuls,laissoienc pas d’cbliger auíli les pa-triciens.

Ee pouvoir que le peuple avoit de fairedes lois ou plébiscites lui avoit été accordéPas Romuîus » lequel ordonna que quandìe peuple íeroit assemblé dans la grandeplace , ce que l’on appeloit l 'assemblée descomices , il pourroit faire des lois ; Romu-Eis vouloir par ce moyen rendre le peupleplus soumis aux lois qu il avoit faites lui-wéme, & lui ôter l’occasion de murmurercontre la rigueur de ia loi.

Sous les rois de Rome , & dans les pre-miers temps de la république , les plébiscitesn'avoient force de loi qu’aprês avoir été ra-tifiés par le corps des sénateurs assemblés.

Mais fous le consulat de L. Valérius, &de M. Horatius, ce dernier fit publier uneJ 01 qui fut appelée de son nom ’horatia; par«quelle il fut arrêté que tout ce que le peu-ple séparé du sénat ordonneroit, auroit lametr.e force que si les patriciens & le

enat 1 eussent décidé dans une assembléegenerale.

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dans la cette l°i i qui fut renouvelléeplus de lois e F ?ar plulE'nr.-; autres, il y eutculieres du p a ^ e ? d ai1s des assemblées parti-ge'nérale; où c l lle dans les assemblées

Les plébéiens en9% e ‘j rs f® trouvoient.leur avoit accordé ía foil P^àogative quede faire un grand nombre de**/’ aí ^itèrentanéantir ( s’il étoit possible f v> b, ^ lte f P olirsénat ; ils allerent même jusqu’^q^’^ dunom de lois à leurs plébiscites.

anner le

P LE 2 1 ;

Le pouvoir législatif que le sénat &: lepeuple exerçoient ainsi par émulation , futtransféré à l’empereur du temps d’Augustepar la loi regia , au moyen de quoi il ne sefit plus de plébiscites.

On peut voir fur cette matière le tit. z.‘ì u l‘ v 1- du dìgejìe leg. L- §• 2 .8. & aux insti-tuts le 5)-4' ‘‘ u tu. z. lie. 1. & la jurisprudenceromaine de M. Terraffon. ( A )

PLECTRONIA, ( Botan . ) genre deplante à fleur complette , dont le calice estd’une feule piece en godet, bordée de cinqdents peu marquées, fermé par cinq écaillesvelues La corolle est de cinq pétales atta-chés à l’embouchure du calice : au-dedansfont cinq étamines à anthères doubles, cou-vertes chacune d’une des écailles du calice ;& un stile porté par un ovaire placé fousla fleur, lequel devient une baie à deuxloges, contenant plusieurs semences. Linn.Gen. pi. peritan. mor.og.

On n'en connoît qu’une efbece qui estun arbuste du cap de Bonne - -Espérance ,assez semblable au nerprun. ( D. )PLECTRON1TAE , ( Hist. hat. ) nomemployé par quelques naturalistes pour dési-gner les dents de poissons, minces, & sem-blables à des ongles d’oifeaux pétrifiés.

P J, E CT il UM , f m. (Musique injîrum,■ancienne. ) espece d’archet court, ou ba-guette faite d’ivoire , ou de bois poli, aveclaquelle le musicien touchoit les cordes d’uninstrument pour en tirer les sons : ce motvient de -rxirríi ^frapper. Les anciens avoientdes instrumens à cordes fur lesquels on jouoitfans pkclrum , comme le magadis ; & d’au-tres où on s’en servoit toujours comme leluth. C’étoit aussi dans les commencemensl'usage de ne toucher la lyre qu’avec^ lepltclrum ; ensuite la mode vint de n’enpincer les cordes qu’avec les doigts.

Le lecteur curieux trouvera toutes lesdiverses formes de phcires dans Pignorius ,dans Montfauccn , dans Buonarroti, ojjer-vajionesopra'ì Medaglioni , & dans d’autresantiquaires. C D. /. )

PLEIADES vovq /^r?/V/e Pl,EYADES.PLEíBÙRG , ( Géog mod. ) petite villed’Allemagne au cercle d Autriche , dans laCarinthie , fur la s reystrictz, au pié d’unehaute montagne avec un château.

PLEIGE, s. t \Jurisprud. ) est un ancien