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3 es distinctions entr’eìies : alors on dit labranche aînée portant les armes pleines.( G. D. L. T. )
? PLEIN-JEU , ( Mufiq. ) se dit d u jeu deLorgne , lorsqu’en a mis tous les registres,& anstì lorfqu’on remplit toute rharmonie ;il se dit encore des instrumens d'archet,lorsqu’on en tire tout le son qu’ils peuventdonner. ( S )
Plein , JEU vu , on nomme ainsi cejeu, parce que les joueurs ne cherchentÇu’à remplir & faire leur plein, c’est-à-dire,2 mettre douze dames couvertes, & accou-plées dans la table du grand jan, qui seflomme au trictrac indifféremment grandjan , ou grand plein. Ce jeu ne peut êtrejoué qu’entre deux personnes. II se jouedans un trictrac garni de trente dames,Quinze de chaque couleur. On ne jouetju’avec deux dez, & chacun se sert. Ondispose son jeu tout de même que si l’onVouloit jouer au trictrac ; ensuite chacunempile ses dames fur la premiere case laplus éloignée du jour. Vos dames étantempilées , il faut abattre d’abord beaucoupde bois , ensuite coucher six dames toutesplates fur lessieches du grand jan, parce qu’ilest aisé de couvrit après qu’on a du boisabattu. II est permis à ce jeu de mettre unefoule dame dans le coin, qui se nomme autrictrac coin de repos. Les doublets s’y jouentdoublement comme au revertier.il faut bienPrendre garde de ne point forcer son jeu ,êt tâcher d’avoir toujours les grands dou-blets à jouer. Celui qui a couvert le plu-tôt toutes ses dames dans fa seconde ta-ble , a gagné la partie ; mais il n’a pas ledez pom- ] a revanche , ainsi l’on tire à qui1 aiua.
1 lein-jexj , ( Mufiq. ) c’estl c la ^.q n de la musette qu’on nc
sons très-a» 1 Jì euvieme lontsi naturels £ c vJ, es i mais ils inommé lW^" meau .quele.
que l'on appelle'ordìT 1 - que(D. J.) or Qinairemei
PLEIN-PIÉ, f. m .{Jardina*appelle pkin-pié en fait de ter,dins , se nomme dans les fterre- plein ; c’est Mpace dç
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pris entre les deux terrasses, c’est-à-dire ,la plate-forme soutenue par des murs oudes talus de gazon. Voye[ f article PlÉ.
PLEINE , adj. f. /e mot PLEIN.
Pleines , terme de Fondeur de caraâeresíImprimerie , qui fait connoître les lettresdont la figure remplit tout le corps ; commeon appelle longues celles qui en occupentles deux tiers. Les pleines7, Q,
& toutes les autres lettres qui ne laissentrien à couper au corps, soit par-deísus oupar-deísous. Ebye^LoNLUEs, Courtes.
PLEINE-LUNE ; c’est cette phase ouétat de la lune , dans lequel elle nousprésente toute urie moitié éclairée. Laterre est alors entre le soleil & elle, &la lune est dans le signe du zodiaque ,directement opposé à celui qu’occupe lesoleil ; c’est-à-dire , que si le soleil, parexemple , est au premier dégré du bélier ,la lune est au premier dégré de la balance.Les éclipses de lune n’arrivent que dansles pleines lunes, lorsque la lune se trouveprécisément en ligne droite avec la terre& le soleil ; de sorte que la terre em-pêche le soleil de l’éclairer. La face dela lune qui est alors tournée vers nous »au lieu de nous paroître brillante, nousparoît sombre & obscure. Voye^ LUNE& Phase. (O)
PLEINE-CROIX, f. f. ( Serrurerie .)garniture qui se met sur un rouet dansune serrure. Elle forme les deux bras dela croix , & le rouet en forme de mon-tant. Pour faire la pleine-croix, on coupe& on lime le rouet de longueur ; on pra-tique au milieu , à la hauteur où la pleine-croix est fendue dans la clef, nn trou avecun instrument de la longueur d’une ligne &demi, & de f épaisseur de la fente de laclef. On fend à la même hauteur les deuxbouts du rouet ; on tourne le rouet selonqu’il est tracé, & on le met en place pourle faire aller dans les fentes de la elef.Puis 011 l’óte, & on pique fur une pla-tine de fer doux , battu, mince , droit forle palastre , tout autour, dehors & de-dans , avec une, pointe, marquant îe lieudu trou , afin d’epargner une rivure. En-suite on marque pareillement les fentesdu bout du rouet, afin de ne pas les fendredans la platine. Ç’est par ces deux extri-