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(Tune sorte de courroi on de coures , quiest une composition qu’on met entre iedoublage & le francbord d’un navire ; onconfond ces deux termes , & l’on donne lele nom de ploc au courci. On dit de mémeploquer pour donner le couroi. Vby. Cou-rbe.
PlOC , terme de Couverturiers ; le pîocde vache sert particulièrement à taire descouvertures. II y a de ces couvertures qu’on?ppehe couvertures à ploc , & d’autres cou-vertures à fh il. ( D. J.)
' PLOCQUER , PLOQUER, (Marine.)c’est mettre du poil de vache entre ledoublage & le bordage des vaisseaux, qu’ondouble pour la navigation qui se fait en-tre les tropiques , où il s’engendre desvers dans le borda e qu’ils percent. Onplocque pour empêcher que ces vers, quis'attachent premièrement au doublage , negagnent aussi jufqu’au siancbord ; ce qu’iîsne peuvent faire lorfqu’il y a du ploc en-tre deux , & ce ploc sert aussi à empêcherque le bordage & le doublage, qui íòntl’un sous l’autre, ne s’èchautFent.
P L O C S K O, ( Geo#, mod. ) ville de lagrande Pologne , avec un évêché fondé en96s, & qui est suffragant de Gnesne.Cette ville est située sur la rive septen-trionale de la Vi.stule , dans le palatinatdu même nom , à 2.0 lieues nord de Var-sovie. I.o ig. 37. 45. lot. p.. 30.
Le palatinat de Pjocsko est borné aufioid par le royaume de Prusse, au midipar la Vistule, au levant par le palatinatde Maaovie , & au couchant par celuid'Inowladiflow. ( D. j. )
Pi.OEN, (Géog. mod.) ville du duchéde Hoistein, dans la Wagrie > chef-lìeude la principauté de même nom, fur !elac de Ploen qui lenvíronne presque detous les côtés, à 4 milles au sud-efì de Kiel,& à 6 au nord-ouest de Lubeck , avec unchâteau. S-s deux portes répondent à deuxponts, par lesquels la ville 'communiqueavec le continent.
Elle est trés-andenne , car elle existaitdéjà dans !e temps que les Vénedes , mai-tres de la Wagrie , reconnurent pourprince Crucon , qui étoít idolâtre commeeux. Adolphe, comte de Hoistein, yéleva une citadelle , te en 1151 > S, Vi-
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colin y fit bâtir la première église, Pîoetia été plusieurs fois réduite en cendres,tantôt, comme en 1534 > P ar l es habitans.de Lubeck, & tantôt par d,s incendiesfortuits, comme en 1574. La pêche estie seul commerce des habûans. long. 28.4. lot. 54. 14. {D. J.)
P L Ó E R M E L , ( Grog. mod. ) petitsville de France dans la Bretagne, au diocèsede S. Maìo , proche la rivière d Ouest , à
5 lieues de Vannes. Cette petite ville dé-pute aux états de la province, & a ungouverneur. Lone. 1 5 -14. lat, 46.47. (-D. J.)
. PLOK - PENîN , f. m. ( Commerce. )un terme usité à Amsterdam dans les ventespubliques, pour exprimer une petite sommeou gratification que I on donne au dernierenchérisseur.
Le plok-penin est une espece d’arrhes oude denier-adieu, par lequel on fait con~nokre que la marchandise est adjugée. Voy.Arrhes.
Le plok-penin différé suivant la qualitéde la marchandise , & le prix des lots. ìlest quelquefois arbitraire , & à la volontéde l’acheteur ; quelquefois il est réglé parles ordonnances des bourguemestres.
Par exemple , les plok-penins des vinsde France , íònt fixés à deux florins ; ceuxde Frontignan à vingt fous ; ceux du Rhinà deux florins ; ceux de vinaigre à vingtfous , & ceux d’eau-de-vie à trente fous.
Il y a auílì des marchandises où il n’y apoint de plck-penin , & d’autres où ilest double de c. lui dont nous avons íàitmention. Dichonn. de commerce.
■ PLOMB, fi m. ( Hijì. nat. Min. StMétal L ) en latin , plumbum , fat ur nus »plumbum nigrum. C’est UN métal très-im-parsair , d un blanc bleuâtre fort brillant»lorsqu il a été fraîchement coupé , maisqui devient d’un gris mat lorfqu’il est restéJong-temps exposé â l’air ; il est très-mou ,
6 si tendre, qu’on peut aisément le tailler;c’est après l’or , la platine &' le mercure îecorps le plus pesant de la nature , iî n’estni sonore ni élastique 3 il s’étend aisémentsous îe marteau , mais ses parties ont très-peu de t énacité ; il se fond avec beaucoupde promptitude à un feu médiocre , &.sa surface se couvre d’une espece de crasseou de chaux ; il se vitrifie avec beaucoup ást